Visages des Cinemas d'Asie Contemporains
Visages des Cinémas d’Asie Contemporains

 


                               

Chine

KAN CHE REN DE QI YUE
Un père à Pékin
An Zhanjun
Réal.    An Zhanjun
Scén      Zhang Ting
d’après son roman Flower
Photo   Jiang Xiu-jia
Mont.   Cheng Jie
Son       Guan Jian
Mus.     Wang Liguang
Int.       Fan Wei
             Zhao Jun
             Cheng Xiao-yi
             Lu zhong
             Zhang Wei-xun
Dist.
Eurozoom
4 bis rue de l’Armée d’Orient
75 009 Paris
Tél : 01 42 93 73 55
Fax : 01 42 93 71 99
mail :
eurozoom@eurozoom.fr
2003     35 mm
              couleur, 97 mn
             v.o.mandarin.s.t.f.
Première française
Inédit

compétition
Du Hongjun, préposé au stationnement des voitures, est un homme divorcé qui vit modestement avec son fils adolescent. Il a décidé de se remarier. Sa nouvelle femme sera Xiasong, la fleuriste qui est censée avoir divorcé de son mari, le violent Liu San, lorsque celui-ci est allé en prison. Mais la décision de Du Hongjun ne fait pas l'unanimité. Son fils Xiao Yu, qui pense souvent à sa mère qui vit à Hong-Kong, s'oppose au remariage de son père et critique ses méthodes autoritaires. De son côté, libéré de prison plus tôt que prévu pour bon comportement, Liu San voit maintenant d'un nouvel oeil sa relation avec Xiaosong. Et soudain, l'été est là et les passions s'enveniment ...
Du Hongjun, a car park attendant, is a divorcee modestly living with his adolescent son. He has decided to get married again. His new wife will be Xiasong, the florist, who supposedly divorced Liu San, her violent husband, when he was sent to jail. Yet, Du Hongjun' s decision is not unanimously approved. His son Xiao Yu often remembers his mother now living in Hong-Kong and objects to his father's remarriage while also criticising his authoritarian ways. As for Liu San released from jail earlier than expected for good behaviour, he now sees his relationship with Xiaosong in a new light. Suddenly, summer comes and along with passions get bitter...

An Zhanjun est une vedette montante dans le milieu de la télévision et du cinéma en Chine. Il a connu un succès reten-
tissant pour son téléfilm Year after Year, portrait des changements majeurs d’ordre sociologique survenus dans les grandes villes chinoises.  On lui doit entre autres Red Cotton-Padded, Jacket and trousers, Beautiful home, Bloody valley, a boy in june, Défending Reputation A policeman
named Li Jiuping.
 
         

                           
                          

Chine

Corée
MANG ZHONG
Grain in ear
Zhang Lu
Réal.     Zhang Lu
Scén.      Zhang Lu
Photo     Yong Hong Liu
Mont.     Kim Sun-min
Son         Ran Wang
Int.         Ji Liu Lian
               Bo Jin
               Kwang-hyun
               Tong Hui Wang
Prod.    
Doo Entertainment
A-102, Dongyang Villa
872-18 Bangbae
4-dong, Seocho-gu
Seoul,135-922 - Korea
tél : 82  2 365 7536
fax : 82 2 365 7537
email : filmdoo@yahoo.co.kr
2005      35 mm
               couleur, 109 mn
               v.o.mandarin.s.t.f
Sélection officielle
Cannes 2005
Grand Prix
Nouveau cinéma
Pesaro 2005
Prix New Currents
Pusan 2005
Inédit

compétition
Cui Shun-ji est une Chinoise d’origine coréenne. Mère célibataire, elle élève son jeune fils. Elle vit loin de sa ville natale et vit chichement en vendant du kimchi, plat coréen, sur son tricycle. N’ayant pas de licence officielle, elle est toujours sur le qui vive. Deux de ses clients lui sont de plus en plus proches : un jeune policier et Kim, lui aussi d’origine coréenne. Le mal du pays rapproche Kim et Cui. Leur amour ne peut s’épanouir au grand jour car Kim est marié.
Grain in ear aborde avec force et sensibilité le douloureux problème des minorités en Chine, et au-delà très certainement dans tous les pays du monde.
Cui Shun-ji is a Chinese young woman from Korea who brings up her young son as a single mother. She lives far away from her birth place and makes a modest living by selling Korean food kimchi on her tricycle. She has no official licence and is always on the alert. Two regular clients become closer and closer: a young policeman, and Kim who is also from Korea. Kim and Cui feel particularly close as both of them miss their country. Yet, their love cannot come to light since Kim is married.
With sensitivity, Grain in Ear strongly probes into the painful question of the minorities living in China, and of those beyond in all the countries in the world.

Zhang Lu est né en 1962.
Diplômé en littérature chinoise, il signe en 1986 son premier roman Cicada Chirping Afternoon. Il écrit plusieurs romans et nouvelles avant de se consacrer au cinéma. En 2001, il réalise un court métrage Eleven, sélectionné dans de nombreux festivals, puis en 2003, un long métrage Tang Poetry. Il est égale-
ment scénariste.
Grain In Ear est son second long métrage.
 

                                                   

Inde

France

NISSHABD
Toucher le Silence
Jahar Kanungo
Réal.   Jahar Kanungo
Scén.    Jahar Kanungo
Photo   Dilip Varma
Mont.   Sameera Jain
Son      Dominique Viellard
Mus.    Kajal Ghosh
Int.      K. Chakraborty
            T. Banerjee
            Rabi Shankar
Prod    Kanungo Media
tél : 91 11 26 89 0758
fax : 91 11 2331 5041
e-mail :
kanungos@nda.vsnl.net.in
Artcam International
8-10 Passage Beslay
75 011 Paris
tél : 03 31 42 71 16 75
fax : 03 31 42 71 14 03
e-mail
artcam@artcam.fr
2005   35 mm
             couleur, 92 mn
             v.o.s.t.a
sous titrage électronique
Mailleur film indien
Cinefan 2005
Inédit
Première française
Inédit

compétition
Nistabdh relate l'histoire d'un homme qui arrivé à la trentaine ressent une soudaine et inexplicable sensibilité au bruit. Les bruits de toutes sortes, que ce soit de la musique forte, le vacarme d'un embouteillage ou même le son de voix humaines, le mettent dans un état d'irritabilité déchaînée.
Les choses ne s'arrangent pas en vivant à Delhi, sans doute l'un des endroits les plus bruyants au monde. Dans le petit appartement où il vit, dans les rues et ruelles de Delhi, il est nuit et jour assiégé par les bruits d'enfants qui pleurent, de hauts parleurs à plein volume, de moteurs de voitures montés en régime. Même les lieux de culte, temples ou mosquées, contribuent aisément au maelström dont il rêve de s'échapper.
Voulant se guérir de cette étrange maladie, il tente de découvrir le fin fond du problème. Il assiste même à des conférences religieuses sur l'importance du silence. Rien n'y fait. L'éclat de voix de son patron sur
son lieu de travail est la goutte d'eau qui fait déborder le vase.
La recherche du silence le conduit à son village natal au Bengale.
Nistabdh is the story of a man who in the 30th year of his life develops a sudden unexplicable sensitivity to sound. Sound of any kind, be it loud music, the sound of traffic or even people’s voices, put him in a frenzied, irritable state.
Matters are not helped by his residence city Dehli, probably the world’s most noise-polluted. In the litttle flat he lives and on the roads and streets of Dehli, he is besieged night and day by sounds od children criying, loudspeakers blaring, cars revving. Even the place of worship, temples or mosques contribute freely to the maelstrom from which he longs to escape.
Trying to cure himself of this strange affliction he attempts to reach to the bottom of the problem. He even attends religious courses on the importance of silence. Nothing helps. The last straw is his boss’s out burst at his workplace.
The search of silence leads him to his native village in Bengal.

Jahar Kanungo a réalisé plusieurs documentaires dont In the Shadow of the Mangrove Forest, Partners in Peri, Poetry on Walls, Weaving Tales of Clothes. 
Outre sa contribution à di-
vers magazines pour lesquels il a aussi écrit, son
travail photographique a été présenté dans des expositions en Inde et dans le monde, en particulier ses
recherches sur les tigres.
Acteur, il a participé à de nombreuses pièces de théâtre en hindi et bengali et a animé des ateliers de mise
en scène.

                                

Indonésie

JANJI JONI
Joni’s Promise
Joko Anwar
Réal.   Joko Anwar
Scén.    Joko Anwar
Photo   R. I. Syaiful
Mont.   Y. Koesprapto
Int.       Nicholas Saputra
             Mariana Renata
Prod.
Kalyana Shira films
JL Bunga Mawar 9,
Cipete Selatan
Jakarta, 12410 Indonesia
tél : 62 21 750 3225
fax : 62 21 769 4318
email
kalyanashira@yahoo.com
2005    35 mm
             couleur, 84 mn
            v.o.indonésien.s.t.a.
sous titrage électronique
INEDIT
Première européenne

compétition
Joni dit toujours que 7 personnes sur 10 se déclarent cinéphiles. Elles sont toujours prêtes à vous raconter comment tel ou tel film a changé leur vie, quitte à vous ennuyer.
Nous savons tous comment on fait un film.  Mais peu de gens comprennent l'importance capitale de quelqu'un comme Joni. Il est coursier de films. Il n'y a pas assez de copies de films pour que les salles de cinéma puissent montrer un film au même moment. Un film de fiction projeté dans une salle de cinéma comporte en général 6 bobines. Et il faut  bien quelqu'un  pour livrer les bobines aux salles de cinéma en
temps requis. Et c'est ce que fait Joni.
Mais ce jour fatal, Joni fait la connaissance d'une belle jeune fille qui va voir un film. Joni lui demande son nom. Elle ne lui dira que si il livre toutes les bobines du film qu'elle veut voir à temps. Joni pense que ce sera chose facile, mais la ville entière semble s'acharner contre lui et il va faire face au plus grand challenge de sa carrière.
Une bonne comédie doublée d'une histoire d'amour, assez rare pour un film en compétition.
Joni always says that if you ask 10 people, 7 of them will declare themselves as film buffs. They will probably bore you with stories of how a particular movie has changed their life.
We all know how a movie is made. Few people understand the great importance of someone in Joni's position. There are simply not enough copies for movie theaters to play one title at the same time. A feature film shown at cinemas usually consists of six film reels. Someone has to distribute the reels to movie theaters at a precise schedule. And this is Joni's task.
On that fateful day, Joni meets an extraordinarily beautiful girl who is about to see a movie. When Joni asks her what her name is, the girl makes Joni promise to deliver the reels of the film she is about to see on time before she will tell Joni her name. Joni thinks it's gonna be easy but Joni is about to face the greatest challenge in his career as the  whole city seems to be conspiring to make him fail.
A good comedy film with romance, rather unusual in the competition section.

Joko Anwar est né en 1975 au nord de Sumatra. Dès son plus jeune âge, il se passionne pour le cinéma et réécrit les histoires des films qu’il a vu. Il fait des études d’ingénieur aéronautique à l’Institut de technologie de Bandung. Il rejoint le ciné-club et apprend à faire des films. Son premier court métrage a été primé au 1er Festival  Indonésien du film indépendant.
Joni’s promise est son pre-
mier long métrage.
 

                             

Iran

GILANEH
Rakhshan Bani-Etemad
Mohsen
Abdolvahab
Réal.    Rakhshan
             Bani-Etemad
             Mohsen
             Abdolvahad
Scén.     R. Bani-Etemad
              M. Abdolvahad
              F. Mostafavi
Photo    M. Poursamadi
Mont     D. Yousefian
Son        Y. Najafi
              M.R. Delpak
              A.H Ghasemi
Int.        Fatemeh Motamed
              Arya
              Bahram Radan
              Baran Kosari
              Jaleh Sameti
Prod.   
Sheherazad Media International
2,3 Rd Sarvestan, Pasdaran St, Shariati Ave - Tehran 16 619, - Iran
tél : +98 (21) 2863260/61
fax : +98 (21) 285 8962
email : katysha@dpimail.net
site : www.smediaint.com
2005     35 mm
              couleur, 84 mn
              v.o. farsi.s.t.a.
sous titrage électronique
Première française
Inédit

compétition
A la veille d'une nouvelle année, c'est la guerre entre Iran et Irak et la ville de Téheran est sous les attaques répétées de missiles. Gilaneh vit seule dans un village, son fils doit partir à la guerre. Elle doit accompagner sa fille à Téhéran, à la recherche de son gendre qui a déserté son poste ...
15 ans plus tard, à la veille d'une nouvelle année, Gilaneh, épuisée par la vie, s'occupe seule de son fils revenu de la guerre victime des armes chimiques. Elle est restée dans son village déserté, bien loin de sa fille. Malgré son amour et son courage, elle n'arrive plus à prendre soin de son fils blessé qui dépend entièrement d'elle et souffre moralement et physiquement. Elle attend une femme du sud qui a perdu son mari à la guerre et a promis à Gilaneh d'épouser son fils...
Le film, tout en sensibilité, dépeint ceux dont l'amour et la vie ont été violés et transformés par la guerre. Fatemeh Motammed Arya y inter-
prète magistralement le rôle émouvant de Gilaneh.
It's New Year's Eve while the Iran-Iraq war is going on and Teheran is being repeatedly attacked by missiles. Gilaneh is villager woman living on her own whose son has to leave for the war. She must accompany her daughter to Teheran, in search of her son-in law who illegally left the service ...
15 years later, it is another New Year's Eve and Gilaneh, fatigued with life, is alone, taking care of her son who came back from the war chemically wounded. She is living in her deserted village, far away from her daughter. Despite her love and courage, she feels she cannot cope any more with her wounded son who entirely depends on her and suffers both physically and morally. She is waiting for a woman from south who lost her husband in the war and promised Gilaneh to get married to her son ...
With great sensitivity, the film depicts people whose love and destiny have been violated and changed by the war. Fatemeh Motammed Arya  brilliantly plays the moving role of Gilaneh.

Rakhshan Bani-Etemad est née en 1954 à Téhéran. Elle étudie aux Beaux Arts puis à l’Université de cinéma de Téhéran. Elle est d’abord scripte et assistante réalisatrice pour la télévision. Elle réalise dix documentaires entre 1984 et 2002. Elle signe son premier film de fiction en
1988.

Mohsen Abdolvahab est né en 1957 à Téhéran. Il a commencé sa carrière cinématographique en 1980 comme monteur de  films documentaires et de fiction. Il a produit aussi plusieurs films. Il a plusieurs fois été récompensé. 
Gilaneh est son premier film de fiction en tant que  co-
réalisateur.


Iran

 

GOL YA POUCH
Full or empty
Abolfazl Jalili
Réal.  Abolfazl Jalili
Scén.   Abolfazl Jalili
Photo  Abolfazl Jalili
Mont.  Abolfazl Jalili
Son      Mehdi Asadi
Mus.    Musique du
            Balouchistan
Int.      Navid Raeesi
            Sakine Asadi
            Vahid Khedir
            Jamile Baluchi
            M. J. Sadeghi
            Y.K. Zehi
Prod. 
First Film Milad
N°6, Nilloo Kuche 7, Valiasr Ave., Meidane Vanak, Iran
tél : 98 21 88781753
fax : 98 21 8878 17
e-mail :
abolfazljalili@hotmail.com
2005  35 mm
           couleur, 98 mn
           v.o.farsi.s.t.f.
Première française
Inédit

compétition
Le jeune Navid Raisi âgé de 17 ans quitte son petit village pour chercher un poste de professeur de littérature persane. Mis sur la liste d'attente de postes vacants par le Centre d'Education, Navid trouve un emploi d'ouvrier journalier. Une nuit, il rêve d'une jeune fille. Quelques jours plus tard, il voit réellement cette jeune fille et décide de l'épouser dès qu'il aura son poste d'enseignant. Mais le Centre d'Education ne recrute toujours pas. Incapable d'attendre davantage, il se rend à la maison de la jeune fille pour faire sa demande en mariage, mais se rend alors compte qu'elle est divorcée avec trois enfants et fiancée à un vieil homme qui l'aide à vivre. Affecté par la situation des jeunes filles dans la société, Navid se met à manifester dans les rues et est arrêté. On lui accorde une courte permission pour se présenter à une offre d'emploi au Centre d'Education, et il réalise alors qu'il rivalise avec la jeune fille qu'il voulait épouser. Ils jouent au jeu " plein ou vide" pour décider qui aura le poste proposé.
“Je pense que pour les êtres seuls aujourd'hui, les deux choses les plus importantes sont avant tout l'amour et l'espoir. Plein ou vide est l'histoire d'un jeune qui cherche la victoire avec tout son amour”.
Abolfazl Jalili.
17 year-old Navid Raisi leaves his small village to look for a job as a teacher of Persian Literature. Put on a waiting list for the next available job at the Education Centre, Navid finds work as a day labourer. One night, he dreams of a young girl. A few days later, he sees the girl in real life and decides to marry her after he gets a job as a teacher. But the Education center is still not hiring. Unable to wait any longer, he goes to the girl's house to propose, but finds out she is a divorcee with 3 children and engaged to an old man to support her living. Upset over the situation of young girls in society, Navid protests in the streets and gets arrested. He receives a short leave from jail to register for a job opening at the Education Centre, only to find that he is competing against the girl he wanted to marry. They play the game “Full or Empty” to determinate who will get the job being offered.
“I think that for lonely human beings today, two things are most important above all, love and hope. Full or empty is the story of a young man who searches for victory with all his love”. Abolfazl Jalili.

Abolfazl Jalili est né
en 1957 à Saveh. Pendant ses études à Téhéran, il se passionne pour la peinture et la photographie. Il intè-
gre le groupe de cinéastes amateurs le “cinéma libre” en 1973 et réalise 8 courts métrages puis des documentaires pour la télévision. Ses longs métrages de fiction, reconnus dans de nombreux festivals internationaux n’ont jamais été diffusés en Iran
Filmographie
1982 : Milad
1984 : Le printemps
1986 : La gale
1988 : Dorna
1991 : La danse de la
             poussière
1993 : Det, une petite fille
1995 : Une histoire vraie
1997 : Don
1999 : Delbaran
1999 : Les contes de Kish
2002 : Abjad

                              
                              
                                

Kazakhstan

STEPNOI EXPRESS
L’express des steppes
Amanzhol
Aitouarov
Réal.    Amanzhol
              Aitouarov
              Satybaldy
              Narymbetov
Scén       Odelcha Aguichev
               Kouat Ahmetov
Photo     H. Kydraliev
Son        Andrey Vlaznev
Mus.      A. Sagatov
Int.         Aizhan Aitenova
               François Labbé
               T. Kuanyshev
               Bolat Kalymbetov
Prod.      Kazakhfilm
2005       35 mm
                couleur, 90mn
                v.o.kazakh.s.t.f.
sous titrage électronique
Première internationale
Inédit

compétition
Une petite gare perdue au milieu des steppes kazakhes. Le garde-voie y vit avec sa fille Saoulé dans une petite maison. Etienne, un jeune Français qui voyage à travers le pays se retrouve par un hasard malencontreux perdu dans cette gare oubliée du monde. Etienne, d'abord très récalcitrant, va peu à peu tenter de s'adapter à la situation et à la petite
famille qui l'accueille.
A railway line guard and his daughter Saoule are living in a small house by the railway station, in the middle of the Kazakh steppe. Etienne, a young French man travelling through the country, accidentally reaches this remote station, lost in the middle of nowhere. At first Etienne is recalcitrant, but he gradually tries to cope with the situation, adapting himself to the small family which welcomes him.

   
Amanzhol Aitouarov est né en 1957 à Almaty. Il est diplômé du VGIK de Mos-
cou en 1986.
Filmographie
1985 : Damir + Dina (cm)
1989 : Le toucher
1992 : Voyager vers nulle-
            part
2005 : L’express des
             steppes
. 

                                                                    
                            
                             

Ouzbekistan

ERKAK
Le gardien
Yousoup Razykov
Réal.     Yousoup
               Razykov
Scén.      Yousoup
                Razykov
               Erkin Agzamov
Photo      Hotam Fayziyev
Mus.       D. Izamov
Int.         Elnur Abraev
               Lola Eltoyev
Prod.      Uzbekfilm
Film Studio Republic of Uzbekistan
Chilinzarskaya Str
Building 1
Tashkent City
tél:fax : 120 69 72
email :
uzbekfilm@buzton.com
2005       35 mm
                couleur, 77 mn
                v.o.ouzbek.s.t.f
Première française
Inédit
            compétition
Le frère aîné de Djamchid part à l'étranger pour gagner de l'argent. La tradition veut que sa jeune épouse ne puisse rester sans surveillance masculine. Djamchid, âgé de 13 ans, doit donc remplir ce rôle. Il le fait à contre-cœur, car cette charge le prive des plaisirs et des jeux d'adolescent. Mais au retour du marché, la jeune femme va disparaître...
Djamchid's elder brother leaves for abroad  in order to earn his life. According to the tradition, his young wife cannot remain without male surveillance. Thirteen-year-old Djamchid is appointed for this role. He does it reluctantly as his new responsibility deprives him of adolescent joys and games. One day coming back from the market, the young woman is missing....

Yusup Razykov est né  en 1957. Après des études de philologie à l’Université de Tachkent, il travaille com-
me réalisateur et producteur à la télévision, puis suit des cours de scénario au VGIK de Moscou. En 1983, il réalise son premier court métrage qui sera primé au Festival des Films de la Jeunesse de Moscou. Il est directeur général d’Uzbekfilm Studio.
Filmographie
1983 : L’escalier dans une
           maison avec ascen
           seur (cm)
1991 : Ange en feu
1993 : Je suis coupable
1999 : L’orateur
2000 : Le paradis des femmes
2002 : Dilhirozh
2003 : Camarade
            Boykenzhaev
2004 : Le guérisseur


                             

Turquie

Bulgarie
YOLDA
Erden Kiral
Réal.   Erden Kiral
Scén.    Erden Kiral
Photo  Zekerya Kurtulus
Son       Erkan Aktas
Mont.    Gültekin Ergene
Mus.     Taner Ayan
              Arilan Sirakaya
Int.        Halil Ergun
              Yesim Büber
              Serdar Orçin
              Istar Gökseven
              Kevork Türker
              Onder Cakar
Prod.
Deniz Film Prodüksiyon
Silahsor Cad. 20-22 K:2 D:5 Sisli
34381 Istanbul
Turquie
tél : + 90 212 2195335
fax : + 90 212 2195334
e-mail
baranseyhan@samarsiksanatlar.com
2005     35 mm
              couleur, 90 mn
              v.o.turc.s.t.f.
Première nationale
 
Inédit

Compétition
Les temps sont durs. Les militaires gouvernent le pays. Yilmaz, le célèbre réalisateur de Yol est transféré dans une autre prison. Sa femme, un camarade de prison et un jeune réalisateur le suivent en voiture au cours de son voyage. La voiture s'arrête dans un motel pour la nuit. C'est alors que le jeune réalisateur tente de se libérer de sa propre prison et affronte son maître bien qu'en réalité il continue de subir son influence.
“J'ai écrit cette histoire inspirée par un voyage que j'avais fait avec Yilmaz Güney. Je l'ai vécu ainsi mais je l'ai légèrement remis en forme en ajoutant ou en retranchant quelques éléments. Yolda  est un film sur la liberté et la captivité. L'histoire d'un peuple moralement oppressé dans n'importe quel pays, quel que soit le lieu ou l'époque. Ce n'est pas un film caractéristique d'une époque, c'est un film à long terme. Le héros est résolu à survivre contre toute attente, mais c'est quand même un perdant”.
Hard times. Military goverment rules the country. Yilmaz,”Yol”'s famous director, is transferred to another prison. During the journey, his wife, one of his friends from jail and a young director follow him in a car. The car stops at a motel for the night. Here, the young director tries to break free from his own prison and confronts his master, whereas he is actually still under his master's influence.
"I composed this story inspired from a journey I made with Yilmaz Güney. It is based on my real experience, but I slightly reshaped it, adding or subtracting some pieces. "Yolda" is a film about freedom and captivity. It is the story of people whose souls are under oppression in any country, anywhere at any time. This is not a period film, it is a long term film. The protagonist manages to stand tall and survive against all odds, and yet he is a loser." Erden Kiral

Erden Kiral est né en 1942 à Gölcük. Après des études à l’Académie des Beaux-Arts d’Istanbul, il travaille comme assistant à la mise en scène notamment avec L.O. Akad et O. Seden. Il fait de nombreux films publicitaires et deux courts métrages. Il réalise son premier long métrage
en 1978.
Filmographie
1978 : Le canal
1979 : Sur les terres
           fertiles
1983 : Une saison à
            Hakkari
1984 : Le miroir
1987 : Dilan
1988 : Av Zamani
1993 : L’exil bleu
1999 : Avci


                     
                             
                             

Corée

WAE-CHUL
April snow
Hur
Jin-ho
Réal.      Hur Jin-ho
Scén.        Shin Joo-ho
                Lee Won-sik
                Seo You-min
                Lee Il
                Hur Jin-ho
Photo      Lee Mo-gae
Mont.      Lee Eun-soo
Mus.       Cho Sung-woo
Int.          Bae Yong-joon
                Son Ye-jin
Prod.       Bluestorm Co Ltd
e-mail : bluestorm@
bluestorm.co.kr
Ventes
Show East Co Ltd
tél : 8 2 2 3446 9625
fax : 82 2 3446 96 20
e-mail
showeast@showeast.co.kr
Dist.
Pretty Pictures
100 rue de la Folie Méri-
court - 75 011 Paris
tél : 01 43 14 10 00
fax : 01 43 14 10 01
email
info@prettypictures.fr
web : www.prettypictures.fr
2005       35 mm
                couleur, 105 mn
                v.o. coréen.s.t.f.
Inédit
Première nationale
Soirée d’ouverture
du festival
In-su se rend à Samcheok dès qu'il apprend que sa femme Su-jin a eu un accident de voiture. Alors que son épouse est en salle d'opération ainsi que Kyung-ho qui l'accompagnait lors de l'accident, il fait la connaissance de Seo-young, la femme de Kyung-ho. Tandis que Su-jin et Kyung-ho gravement blessés se battent pour vivre et reprendre conscience, In-su et Seo-young découvrent que leurs conjoints respectifs entretenaient une relation extra conjugale. L'amour auquel ils croyaient fait place à la confusion et à la colère, à des sentiments de trahison et de chagrin. In-su et Seo-young font un séjour de longue durée dans un motel voisin afin de rester proches de leurs conjoints. Ils se croisent souvent dans le motel ou à l'hôpital, passent de plus en plus de temps ensemble, et comprennent qu'ils partagent la même tristesse et la même douleur.
Une très belle histoire d'amour qui évite tous les lieux communs du mélodrame et se concentre sur le drame intime des personnages avec
une grande sensibilité et délicatesse.
In-su heads for Samcheok upon hearing the news of his wife' Su-jin's car accident. As his wife undergoes an operation along with Kyung-ho who was also in the accident with her, there he meets Kyung-ho's wife Seo-young. While Su-jin and Kyung-ho struggle to gain back consciousness due to serious injuries, In-su and Seo-young find out their respective spouses had an extramarital affair together. The trusted love changes into confusion, anger, and feelings of betrayal and heartache. In-su and Seo-young start their long-term stay at a local motel to be by the side of their spouses. As the two pass each other by often at the motel and the hospital and spend more time with each other, they realize that they share the same kind of sadness and pain.
A very beautiful love story avoiding the commonplaces of melodrama and tactfully focusing on the intimate tragedy of the characters with great sensibility.

Hur Jin-ho est né en 1963.  Il est diplômé de la Korean Academy of Film Arts. Son premier court métrage For Kochal a été sélectionné au Festival de Vancouver. Il a co-écrit le scénario de A single Spark et de Kiliman-
djaro. Son premier long métrage Christmas in August a été présenté à la Semaine de la critique à Cannes. One Fine Spring Day, son deuxième film a lui aussi été reconnu interna-
tionalement.
                  

                              

Chine

WU JI the promise
Wu Ji la légende des
cavaliers du vent
Chen Kaige
Réal.     Chen Kaige
Assist.    Dion Lam
Scén.      Chen Kaige
Photo     Peter Pau
Son         Paul Korber
Mus.       Klaus Badelt
Int.         Cecilia Cheung
               Jang Dong-kun
               Hong Chen
               Ye Liu
               Cheng Qian
               Hiroyuki Sanada
               Nicholas Tse
Prod.    
Show East Co Ltd
tél : 8 2 2 3446 9625
fax : 82 2 3446 96 20
e-mail
showeast@showeast.co.kr
Dist.
TFM Distribution
Bâtiment Central Park
9 rue Maurice Mallet
92 130
Issy-les-Moulineaux
tél : 01 41 41 35 88
fax : 01 41 41 31 44
e-mail :
vrerat@tf1.fr
www.tfmdistribution.fr
2005     35 mm
              couleur, 126 mn
              v.o.s.t.f.
Avant Première
Sur un champ de bataille, la petite Quincheng en quête de nourriture se trouve face à la déesse Manshen qui détient la carte du destin. Elle aide l'enfant, mais lui impose un pacte : “Tu seras adorée par les hommes les plus puissants, et leurs richesses seront à tes pieds. Mais tu n'obtiendras jamais l'amour vrai et si tu le rencontres, tu le perdras aussitôt”. Devenue reine, Quincheng ne peut influer sur le cours de son destin qui la condamne à ne jamais vivre le véritable amour. Elle ne le reconnaît pas alors qu'il se présente sous les traits d'un ancien esclave, Kunlun.
Il tentera de la délivrer de sa promesse car selon la prophétie de la déesse, “le destin ne peut être changé à moins que le temps n'inverse son cours, que la rivière coule vers sa source et que l'homme mort ne ressuscite”. Mais, au pays des légendes et de l'amour éternel, tout est possible.
On a battle field, young Quinchen is searching for food when she suddenly meets Manshen, the Goddess of destiny. She promises to help the child if she agrees to a pact: "You will be adored by the most powerful men who will put their wealth at your feet. Yet, you will never get true love. If by chance you ever met it, you would lose it at once." Quinchen has become a queen but cannot change her destiny which prevents her from getting true love. She does not identify it when it appears under the features of Kunlun, a former slave. He will try to free her from her promise, according to the Goddess' prophecy:  "Destiny cannot be changed unless time goes into reverse, unless the river flows up to its source and the dead man is brought back to life." However, in the land of legends and eternal love, nothing is impossible.

Chen Kaige est né à Pékin en 1952. Son père est le réalisateur Chen Huaikai. Il doit interrompre ses études secondaires à cause de la Révolution Culturelle. En 1978, il est admis à l’Académie de cinéma de Pékin. En 1988, il vit à New York où il donne des cours à l’Université. Il regagne la Chine en 1990. En 1993, il reçoit la palme d’or à Cannes et le Golden Globe du meilleur film étranger pour Adieu ma concubine.
Filmographie
1984 : La terre jaune
1985 : La grande parade
1987 : Le roi des enfants
1991 : La vie sur un fil
1992 : Adieu ma concubine
1996 : La jeune maîtresse
1999 : L’empereur et
             l’assassin
2001 : Feu de glace
2002 : L’enfant au violon
                 

                             

Corée

HWAL
L’Arc
Kim
Ki-duk
Réal.   Kim Ki-duk
Scén.    Kim Ki-duk
Photo   Jang Seung-baek
Mont.   Kim Ki-duk
Son       Jeung Hyun-soo
Décor   Chung Sol Art
Cost.     Kim Kyung-mi
Mus.     Kang Eun-il
Int.       Jeon Sung-hwan
             Han Yeo-reum
             Seo Ji-seok
             Jeon Gook-hwan
Prod.
Happinet Pictures
Dist.
TFM Distribution
Bâtiment Central Park
9 rue Maurice Mallet
92 130
Issy-les-Moulineaux
tél : 01 41 41 35 88
fax : 01 41 41 31 44
e-mail :
vrerat@tf1.fr
www.tfmdistribution.fr
2004    35 mm
             couleur, 90 mn
             v.o.coréen.s.t.f.
Ouverture
Un Certain Regard
Cannes 2005
Un vieil homme vit depuis dix ans avec une jeune fille qu'il retient loin du monde, sur un bateau en pleine mer. Il coche sur un calendrier les jours qui le séparent du 17ème anniversaire de la jeune fille, date à laquelle il l’épousera. Les pêcheurs, de passage sur l'embarcation, ne manquent pas de remarquer la ravissante jeune fille, toujours farouchement surveillée par son protecteur.
Mais, les rêves de mariage de ce dernier tournent à l'obsession lorsque s'éveille chez sa promise un intérêt pour un jeune homme de la ville …
Pour Kim Ki-duk, l'arc permet de préserver un monde menacé des influences extérieures, mais s'avère aussi un instrument de musique rituel servant d'unique moyen de communication avec le monde et permet enfin de prédire l'avenir à la manière d'un talisman.
“Force et beauté sonore - comme un arc tendu…Je veux vivre ainsi jusqu'à mon dernier souffle” Kim Ki-duk.
L’Arc, 12ème film de Kim Ki-duk était en sélection officielle au Festival de Cannes 2005 en ouverture de la section Un Certain Regard.
For ten years, an old man has been living on a boat with a young girl, keeping her away from the world. He has been putting a tick against each day on the calendar measuring the gap till her seventeenth's anniversary. When she turns seventeen, he will marry her. Fishermen passing by on the boat have indeed noticed the beautiful young girl
placed under the tight watch of her protector.
The old man's dream of marrying her becomes an obsession when he realises she is attracted to a young man of the city…
For Kim Ki-duk, the bow protects a threatened world from outside influences, but is also the instrument of a ritual music used as the only communicating link to the world; besides, it can also predict the future like a talisman.
"Strength and resounding beauty- like a tight bow… This is the way I want to live, till my dying breath". Kim Ki-duk
His 12th film was the opening film of Cannes Festival's 'Un Certain
Regard' official selection in 2005.

Kim Ki-duk est né en 1960 à Bonghwa. A 9 ans il s’installe avec sa famille à Séoul. Il étudie dans un collège agricole puis travaille en usine. Il est intéressé par la peinture dès son plus jeune âge. En 1990, il vient en France et découvre le cinéma. De retour en Corée, il suit des cours de scénario, débute au cinéma sans aucune expérience en mettant en scène son premier scénario Crocodile.
Autodidacte, Kim Ki-duk est l’un des réalisateurs coréens les plus connus et appréciés à l’étranger.
Filmographie
1996 : The crocodile
1997 : Wild animals
2000 : Real fiction
              L’île
2001 : Bad guy
             Adresse inconnue
2002 : The coast guard
2003 : Printemps, été, au-
tome, hiver... et printemps
2004 : Samaria
              Les locataires
                

                              

Courts métrages inédits d’Asie Centrale
Kirghistan

Ouzbekistan

Kazakhstan

Kazakhstan

VNIZ S SEDMOGO ETAZHA ? -  Tomber du septième étage ?
Réalisation et scénario : Dalmira Tilepberguenova  - Photo : Artem Kholod, Timour Iskhakov, Dalmira Tilepberguenova - Montage : Artem Kholod - Prod.
Studio “Daleks”
2005 - n&b - 17 mn -vo russe en voix off -sous titrage électronique
Chronique des événements du 24 Mars 2005. La réalisatrice tente de donner son appréciation de la révolution kirghize du mois de mars. Il faut s'efforcer de tirer une leçon des événements passés et continuer à vivre après le choc. Vivre avec cet amer amour pour son si petit pays, dans l'espoir de le voir un jour fier et fort.
In this chronicle relating the events of 24th March 2005, the director probes into the Kirghiz revolution, endeavouring to give her point of view. One should learn from history and past events and carry on living, even after such a shock. To live with this bitter love for one's small country, hoping it will be one day proud and strong.
KOLODETS - Le puits
Réalisation et scénario : Touraniyaz Kalimbetov - Photo : Renat Galiev - Prod. : Karakalpakkino - Ouzbekkino
2003 - 24 mn - vo ouzbek -
Un vieil homme et son fils cherchent de l'eau dans le désert pour creuser un puits.
C'est une profession très ancienne et de moins en moins demandée.
An old man and his son are searching for water in the desert to dig a
well.This ancient work is now less and less practised.
NEMAIA PROKHLADA - Fraîcheur muette
Réalisation et scénario : Serikbol Outepberguenov - Image : Boulat Raev - Décor : Mounissa Goulieva - Int. : Vitali Kouprianov, Nourzhouman Ikhtymbaev
2004  - n&b -30 mn - sans parole
Un jeune gars drogué est placé dans la cellule d'un vieux prisonnier muet dont le seul ami est un insecte qui vit dans une  boîte de cigarettes vide.
A young drug addicted chap is sent to jail and shares his cell with an old mute prisoner whose only friend is an insect living in an empty cigarette box.
PRIKOSNOVENIE - Effleurement
Réalisation et scénario : Abai Koulbaev  - Image : Abai Kulbaev - Montage : Nariman Tourebaev - Int. : Anikouchina Anna, Chindin Aleksei, Daniar
2004 - couleur - 15mn - vo russe -s.t.f.
Après une soirée entre amis, réveil lent et difficile dans un appartement de lendemain de fête. Dans le silence et le désordre naissent des désirs incertains.
After an evening with friends, next morning wake up is slow and difficult. In the flat with remains of the party, in silence and disorder, uncertain desires come to surface.

D. Tilepberguenova est née en 1967. Elle est scénariste, poète et réalisatrice. Elle a été l’assistante d’Aktan Arym Kubat

T. Kalimbetov est né en 1954 à Noukous. Auteur de plus de 20 films, il est à la tête du studio “Karakal-
pakkino”

S. Outepberguenov est né en 1974 à Alamaty. il est diplômé en réalisation à l’Institut kazakh et à Moscou.

A. Koulbaev est né en 1977 à Alamty.  Il vient d’être admis à la Cinéfondation de Cannes pour l’écriture de son premier long métrage.
                     

                              

Corée

WONDERFUL DAYS
Kim Moon-saeng
Réal.      Kim
               Moon-saeng
Scén.       Park Jun-yong
                Kim Moon-saeng
Photo      Lee Sun-kwan
Mus.       Won II
Décors    Lee Suk-yeon
Prod.      Lee Kyeong-hak
               Hwang Kay
               Park Sun-min
Dist.      
Pathé Distribution
10 rue de Lincoln
75 008 Paris
tél : 01 40 76 91 00
fax : 01 45 63 35 74
2 003      35 mm
                couleur, 87 mn
                v.o.coréen.s.t.f.
Grand prix Anim’arts du Festival du Film
fantastique de Gérardmer 2004
Animation coréenne
A l’issue des terribles guerres d’énergie, quelques milliers de riches survivants se sont réfugiés dans le Pacifique sud. Ils ont développé de nouvelles technologies et sont parvenus à transformer l’air vicié et l’eau polluée en nouveaux carburants pour alimenter leurs machines. C’est ainsi qu’a débuté la construction de la radieuse cité d’Ecoban, unique havre de paix d’un monde dévasté. Mais les natifs d’Ecoban, repliés sur eux-mêmes, refusent de partager leurs richesses. Ils renvoient les réfugiés massés aux portes de la ville à leur triste sort, prétendant qu’ils ne peuvent accueillir une population contaminée par les retombées radioactives du monde extérieur. Dépités, les bannis, créent alors la cité de Marr en recyclant tant bien que mal les carcasses de bateaux, des épaves de toutes sortes et des déchets.
Cinq ans de travail ont été nécessaires pour développer des images
encore jamais vues au  cinéma.
“J’ai surtout voulu raconter une fable sur la nature humaine, montrer comment les hommes peuvent réagir de manière bornée, mettre en péril leurs relations avec d’autres peuples et détruire peu à peu tout leur environnement en poussant une logique absurde jusqu’au bout” Kim Moon-saeng.
After the terrible wars for energy, a few thousand rich people have survived and found shelter in South Pacific. They have developed new technologies and have managed to transform the polluted air and water into energies which can run their machines. This is how the radiant city of Ecoban started, the only peaceful place in a devastated world. The people born in Ecoban have lived among themselves and do not accept to share their wealth with others. They throw out the masses of helpless refugees who have come to the city and pretend they cannot welcome a population contaminated by the outside world’s radio activity. The exiled people are upset and decide to create the city of Marr by recycling skeletons of boats and all kinds of wrecks
and waste with great difficulty.
Five years of work have been necessary to create such images which
had never been seen in films up to now.

Kim Moon-saeng est diplômé de l’école des Beaux-Arts de Hong-Ik. Il a réalisé plus de 200 films publicitaires depuis 1988 et a donné des cours de design à l’université de Kyaewon
de 1993 à 2000.
Wonderful days est son
premier long métrage.
                        

                              
                            

Japon

APPLESEED
Shinji Aramaki
Réal.     Shinji
               Aramaki
Scén.      Haruka Handa
               T. Kamishiro
adapté de l’oeuvre originale de Masamune Shirow
Dessin   Masaki Yamada
               Takeshi
                Takakura              
Mus.       Boom Boom
                satellites
               R. Sakamoto
               P Oakenfold
Prod.      Fumihiko Sori
Dist.
Eurozoom
4 bis rue de l’Armée d’Orient
75 009 Paris
Tél : 01 42 93 73 55
Fax : 01 42 93 71 99
mail :
eurozoom@eurozoom.fr
2004      35 mm
               couleur, 100 mn
              v.o.japonais.s.t.f.
Animation japonaise
An 2131, une guerre mondiale a dévasté la terre. Au milieu des débris, une combattante, Deunan Knute, continue la lutte. Elle ignore que la guerre est finie. Elle se bat sans relâche jusqu’à ce qu’une équipe d’élite, menée par la jeune Hitomi et le puissant Briareos la fasse prisonnière. Deunan, inconsciente, est héliportée vers la ville utopique d’Olympus. Elle revient bientôt à elle, réveillée par la voix réconfortante de Braireos, son amour de toujours. Mais il ne ressemble en rien à l’homme des souvenirs heureux de Deunan. Il est à peine humain. Après un grave accident sur le front d’Afrique du Nord, sa seule chance de survie fut de devenir Cyborg, machine à plus de 75 %.
Deunan apprend que la cité d’Olympus est maintenant à la tête d’un nouvel ordre mondial. Après une guerre aussi vaine que meurtrière, sans vainqueur, ni vaincu, la cité a rempli le vide laissé par les puis-
sances exsangues.
Appleseed est adapté du manga de Masumune Shirow. La mise en scène de ce premier film entièrement réalisé en “toon shading” est
époustouflante.
We are in 2131.  A world war has devastated the earth. Among ruins and remains, Deunan Knute is still fighting. She is not aware that war has ended. She relentlessly fights till an elite troop conducted by young Hitomi and powerful Briaeros takes her prisoner. Deunan is unconscious when she is helicopter borne to the utopian city of Olympus. When she recovers consciousness, she hears the cheerful voice of Briaeros, her long-standing love.  Yet, he does not resemble the man Deunan remembers with joyful memories. He is hardly human. After being seriously injured on the North African front, he could only survive by becoming a Cyborg,  75% of him is a robot.
Deunan is told the city of Olympus is ruling a new world. After a vain and murderous war, with no loser nor winner, the city has filled the gap left by wiped out powers.      
Apple Seed is an adaptation of Masumune Shirow's manga. This first film has been entirely and amazingly directed with the use of "toon shading".

Shinji Aramaki est né  à Fukukoa en 1960. Il s’est spécialisé dans l’animation et le “mecha design”. Il travaille également sur la 3 D et les animations de jeux
vidéo.
Appleseed est son premier long métrage en tant que
réalisateur.

 

 

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