Documentaires
Documentaire

                                  
Cambodge
France
LES KHMERS ROUGES,
un procès contre l’oubli
Alexandre Dereims
Réal.      Alexandre
               Dereims
Photo     A Dereims
Mont.     A Dereims
Mixage   Laurent Vélisek
                 F. Lacroutz
                 Cazenave
                 Cyrille Soulas
                 Pierre Deschamps
Voix off   Rosselyn Hyams
                  A. de Bodinat
2005       Betacam SP
                couleur, 52  mn
                v.o.s.t.f.
Producteur
Première Nouvelle
52 Bd des Batignolles
75017 Paris
mobile : 06 61 54 68 06
e-mail
premierenouvelle@yahoo.fr
Distributeur
System TV
45-47 rue Paul Bert
92 100 Boulogne
tél : 01 55 38 20 20
fax : 01 55 38 20 30
e-mail : comm@systemtv.fr
Inédit
Première mondiale

compétition
Le règne des Khmers rouges a duré 3 ans, 8 mois et 21 jours. Un régime sanglant qui a commis l’un des pires génocides de l’histoire moderne. Deux millions de morts, un quart de la population. Trente ans plus tard, le Cambodge va juger les responsables qui vivent encore. Ils sont cinq, tous d’anciens dignitaires du régime.
Le film est une enquête au coeur du territoire khmer rouge à la recherche de la vérité. Il raconte comment les khmers rouges tentent de se justifier à travers des théories négationnistes et explique comment la logique suicidaire des dirigeants khmers rouges a conduit à un génocide planifié. Il montre comment les survivants s’organisent pour faire leur devoir de mémoire, pourquoi il est indispensable que le procès soit équitable pour que le Cambodge cesse de revivre ce passé douloureux.
“Il faut ressentir la douleur du Cambodge, une douleur encore silencieuse. Cette blessure est aussi la nôtre, coupable de notre impuissance. Mais il faut aussi sentir l’espoir d’un peuple qui cherche la vérité afin de tourner la page et construire le Cambodge qu’il mérite”. A. Dereims
The reign of the Khmer Rouge lasted three years, eight months and twenty one days. A bloody regime during which the worst genocide of Modern History took place. Two million people died, which is one fourth of the population. Thirty years later, Cambodia is about to judge those responsible still alive. There are five of them, all former dignitaries of the regime.
The film is an investigation into the heart of the Khmer Rouge's territory, a search for truth. It tells how the Khmer Rouge try to clear themselves through revisionist theories and explains how the suicidal logic of the Khmer Rouge leaders has led to a planned genocide. It shows how the survivors got organised to do their duty of memory, and why it is essential that this trial should be equitable so that Cambodia stops reliving this painful past.
" One must feel the pain of Cambodia, a pain still silent. This wound is also ours, guilty of our helplessness. Yet, one must also feel the hope of the people searching for the truth in order to turn over a new leaf and build the country of Cambodia they deserve." A. Dereims

Alexandre Dereims a 36 ans. Après des études de mathématiques à Montpellier, il travaille comme  monteur pour des émissions et des magazi-
nes de reportage et de documentaires. Depuis trois ans, il réalise des documentaires. Il tourne actuellement un film en Birmanie
Filmographie
2002 : La vie d’un intou -
             chable, pousse
             pousse à Calcutta
2003 : La mort en face
2004 : Le procès des
             Khmers rouges

                             
                               
                                

Irak

LE CHANT DES ABSENTS
Layth Abdulamir
Réal.      Layth
                Abdulamir
Photo      Ammar Saad
Mont.      L. Le Mercier
Mixeur    J.C. Caron
Prod.       M. Tamadon
Prod.      Zarafa Films
29 rue Méhul
93 500 Pantin
tél : 01 74 73 40 50
fax : 01 48 43 66 06
e-mail : zarafa@wanadoo.fr
zarafa-films.com
2005     DV CAM
              couleur, 90 mn
              v.o.s.t.f
Inédit
Première mondiale

             compétition
Au-delà des histoires et des sentiments particuliers des communautés, le réalisateur irakien Leith Abdulamir capte et retransmet une image de l’identité de son pays si difficile à cerner. Ce minimum culturel, social, historique commun qui fait que Kurdes, Arabes ou Turkmènes, Chiites, Sunnites ou Chrétiens, villageois ou citadins, hommes ou femmes, sont aussi Irakiens. Cette image prend forme dans un voyage de l’extrême sud ou extrême nord de l’Irak, et dans la juxtaposition de ces paroles singulières.
Dans ce voyage compte le temps et la distance nécessaires pour s’imprégner du paysage qui a façonné un peuple et son histoire. L’itinéraire est un panorama de la carte géopolitique de l’Irak, là où tous les composants de la société irakienne forment la mosaïque d’une nation brisée lors de l’arrivée du premier blindé de la force de la coalition, au pays de la Mésopotamie.
Les mélodies et les voix irakiennes confortent sans relâche une identité millénaire fissurée à moins qu’elles ne dessinent les méandres d’un nouveau pays.
Beyond the specific stories and feelings of various communities, it is the image of the entire country's identity which Iraqi director Leith Abdulamir has been able to catch and convey, indeed not an easy task. Within their common cultural, social and historical background, as minimum as it might be, Kurds,Turkmen, Shiahs, Sunnis or Christians, villagers or city-dwellers, men or women, are all Iraqis. This identity image takes shape in a trip from the deep south to the extreme northern part of Iraq, in a juxtaposition of singular expressions.
During this trip, time and distance are necessary to immerse oneself in the landscape which has so much moulded  the people and their history. The itinerary is a panorama of the geopolitical map of Iraq where all components of Iraqi society form the mosaic of a nation which broke when the coalition forces' first armoured vehicle entered the country of Mesopotamia.
The Iraqi tunes and voices relentlessly underline an ancestral identity now split, unless they form the meanders of a new country.

Layth Abdulamir est né en 1957 en Irak. Après des études de cinéma à Paris, puis à Kiev, il travaille à la TV de Dubaï. Il est d’abord assistant metteur en scène mais aussi scénariste et acteur.
Filmographie
1985 : Le berceau
1987 : Kurdistan - bombe
            chimique
1994 : Yemen, le temps du
            sacré
1998 : Musique au coeur de
            l’Arabie
2001 : La naissance de
             l’euro
2002 : Afrique, Afrique
2003 : Afrique ne pleure pas
2004 : Bayaa-Bagdad

                                                       
                               

Mongolie

Etats-Unis

KIRAN OVER MONGOLIA
Joseph Spaid
Réal.    Joseph Spaid
Scén.     Joseph Spaid
Phot      Jonathan Bland
Mont.     D. Hunziker
Mus.      A. Halldorsdottir
Int.         K. Sernedan
               Kuma Uliksat
Prod.     
Bulk Films Production
2103 45th Rd 5 L.I.C.
NY 11101
Tel : 646 382 4914
2003      Beta SP
               couleur, 86 mn
               v.o.kazakh.s.t.a.
sous titrage électronique
Inédit
Première française

compétition
Kuma, un jeune Kazakh, part sur les traces de son grand-père autrefois dresseur d'aigle dans les montagnes éloignées d'où sa famille est originaire. Son rêve, de capturer et dresser son propre aigle, va se réaliser dans la partie la plus occidentale de la Mongolie. Guidé par Khairatkhan, un dresseur de la région, Kuma apprend non seulement la chasse à l'aigle, mais aussi les coutumes de son peuple.
Kuma plonge les spectateurs dans un monde inaltéré par le temps, la Mongolie aux paysages stupéfiants d'une envoûtante beauté.
Pendant 70 ans, les Kazakhs de Mongolie furent coupés du monde occidental, vivant derrière le mur de fer de l'union soviétique. L'ironie est que dans cet isolement parmi les montagnes rudes situées en dessous de la Sibérie, ces Kazakhs ont en réalité renforcé leur identité culturelle. En fait, leur culture est bien mieux préservée que celle des Kazakhs du Kazakhstan qui se sont largement russifiés. C'est comme si ce petit groupe de Kazakhs vivant en Mongolie avait été hermétiquement coupé du monde pendant soixante dix ans, préservant ainsi parfaitement leur culture ancestrale.
Kuma, a young Kazak man, retraces the steps of his grandfather who was formerly eagle master back to the remote mountainous region of his family’s origin. There, in extreme western Mongolia, he fulfills his dream of trapping and training his own eagle. Under the tutelage of a local eagle master named Khairatkhan, Kuma learns not only the ways of hunting with eagles, but also the ways of his own people.
Set against the staggering and exotic beauty of Mongolia, Kiran immerses the viewer in a world forgotten by time. The Kazaks of Mongolia have been isolated from Western civilization by 70 years of living behind the “Iron Curtain” of soviet communism.Ironically, by living in such an extraordinarily remote and rugged mountain region just below Siberia, these Kazaks, have actually stengthened their cultural identity. In fact, their culture is considered much better preserved than even the Kazaks of Kazakhstan who have become largely Russified. It is as if this tiny group of Kazaks living in Mongolia was hermetically sealed from the outside world for seventy years, and has thus perfectly preserved their ancient culture.

Joseph Spaid a commencé très jeune à faire des films. Il vit à New York et est cinéaste indépendant. Il travaille aussi en tant que graphiste et artiste en effets spéciaux pour la télévision.
Filmographie
1989 : Watch the Closing
            Doors (cm)
2001 : Gobi Women of
            Mongolia
2004 : Kiran over
            Mongolia

                           

Philippines

BUNSO THE YOUNGEST
Ditsi Carolino
Réal.      Ditsi 
                Carolino
Photo      Nana   Buxani
                Ditsi  Carolino
Mont.     Emile Guertin
Prod.
Ditsi Carolino
Underground Pictures
15 Land Str, Visayas Ave, QC - Manila
Philippines
tel: +63 292 660 54
fax: +63 292 660 54
ditsicarolino@yahoo.com
2004     Beta
               couleur, 64 mn
                 v.o.s.t.a.
sous titrage électronique
Inédit
Première française
Primé à Prague, Séoul et Nuremberg

compétition
En juin 2002, un bus circulant de Tel Aviv à Tibériade est la cible d’un attentat. Dix sept passagers trouvent la mort. Tous sauf un sont identifiés. C’est la première fois qu’Israël enterre une victime anonyme. La police arrête ses recherches, persuadée qu’il s’agit d’un travailleur immigré. Mais qui est ce numéro 17 ? Tout au long d’une enquête propre à défier les meilleurs polars, David Ofek parvient non seulement à donner un visage au numéro 17 mais surtout à dresser un portrait unique de la société israélienne contemporaine. Tout en utilisant les différents éléments d’une enquête policière (reconstitution du trajet, dessin du portrait robot ...) le réalisateur s’intéresse à cette population qui, au quotidien, vit dans l’ombre de la mort.
“Au contraire des informations télévisées qui exagèrent le côté dramatique, j’ai essayé de montrer les aspects mécaniques et bureaucratiques dissimulés au lendemain des attaques terroristes”. David Ofek
In June 2002, a bus running on the road from Tel Aviv to Tiberiade becomes the target of an attack. 17 passengers are killed. All of them are identified, except one. For the very first time, an anonymous victim is buried in Israel. Convinced it must be an immigrant worker, the police officers decide to stop their investigation. Who is number 17 ? Throughout an investigation which could challenge the best detective novel, David Ofek not only succeeds to give a face to number 17, but also to depict Israeli society today in a unique way. Using various elements of a police investigation such as the reconstruction of the journey or the making up of a Photofit, the director gives an insight to this population who daily lives with the shadow of death.
“In contrast to TV news which exaggerate the extend of dramatic sides, I tried to show the hidden mechanical and bureaucratic aspects which take place after a terrorist attack”.

Ditsi Carolino est diplômée en sociologie de l’Université des Philippines. Depuis 1991, elle a réalisé plusieurs documentaires dont le sujet est toujours la vie et la lutte des pauvres dans son pays. Elle a étudié à l’Ecole nationale du film  et de la télévision à Londres. Ses films ont été présentés et primés dans de nombreux festivals.
Filmographie :
 
1991 : Masakit sa Mata
1993 : Dapit-hapon sa
            Tambakan
1996 : No time for play
1996 : Enfants une fois
           seulement
1999 : Mula Pabrika
            Hanggang
            Fukuoka
2001 : Salome
2002 : Riles

                              
                              
                              

Sri Lanka

France

SRI LANKA,
les naufragés du tsunami
Milka Assaf
Réal.     Milka Assaf
Scén.       Frédéric Dumas
                 Milka Assaf
Photo      P. Chesneau
Son          T. Perlmutter
Mont.      M. Didierjean
Mixage    C. Depinho
Mus.        Ravi Shankar
Prod.
Arte G.E.I.E.
Coup d’oeil
3 rue du banquier
75013 Paris
tél : 01 43 37 10 91
fax : 01 43 31 01 85
e-mail :
coup-d-oeil@wanadoo.fr
2005      Betacam SP
               couleur, 52 mn
               v.o. s.t.f.
Inédit

compétition
Le 26 décembre 2004, un puissant séisme a provoqué un tsunami qui a ravagé les pays riverains de l’Océan indien faisant des centaines de milliers de victimes. Au Sri Lanka, plus de 30 000 personnes ont trouvé la mort et près de 500 000 ont été déplacées. Sur la côte ouest, la deuxième vague a emporté tout sur son passage. En une poignée de secondes, toutes les maisons se sont écroulées comme des châteaux de cartes, les bateaux des pêcheurs ont tous été fracassés.
Six mois après le tsunami, les traces du désastre sont partout, bien visibles. Des fosses communes longent la mer. L’horreur est toujours gravée dans les mémoires.
D’une manière intime et sensible, le film s’attache à suivre dans leur aventure individuelle ainsi que collective, des hommes, des femmes et des enfants, profondément affectés par le tsunami. Si certains ont baissé les bras, d’autres ont décidé de réagir. Aidés par des associations occidentales, ils ont remonté leurs manches pour reconstruire. Souvent avec peu de moyens, mais avec détermination. C’est la première fois que ce documentaire est présenté dans le cadre d’un festival.
On 24th December 2004, a powerful earth quake caused a tsunami which ravaged all the countries on the Indian Ocean, killing hundreds of thousands of people. In Sri Lanka, more than 30 000 people died and about 500 000 people lost their home and had to move. On the western coast, the second wave destroyed everything. Within a few seconds, all the houses collapsed like a house of cards and all the fish-
ermen's boats were smashed.
Six months after the tsunami, the marks of the disaster can be seen everywhere. Communal graves are aligned alongside the sea. Horror
is still engraved on people's memory.
With an intimate and sensitive approach, the film follows men, women and children who have been deeply afflicted by the tsunami, and share their individual and collective venture. Some have given up, while others have decided to react. With the help of western associations, they have started to reconstruct, most of the time with very little means, but always with determination.

Milka Assaf a la double nationalité française et libanaise. Après des études de philosphie, elle suit l’IDHEC et différents cours d’art dramatique. Elle est assistant réalisatrice puis chef monteuse pendant de
nombreuses années.
Depuis 1978, elle réalise des documentaires et des films de fiction. Elle travaille sur un projet de fiction L’ombre du cèdre.
Filmographie sélective
1978 : Mrs Jekill et Mrs
             Love
1982 : Les soleils d’or
1984 : Marguerite Duras
1990 : L’or du fleuve (doc)
1991 : Un maillot jaune
            dans la brousse
            (doc)
1994 : La vie suspendue
            (doc)
1996 : Les couleurs du
            silence (doc)
1999 : Les migrations de
            Vladimir
2002 : Le bal du triomphe
             de l’amour


                              
Vietnam
France
LE CAMP DES OUBLIES
M.C Courtès
Nguyen My Linh
Réal.   M.C. Courtès
            My Linh Nguyen
Photo   Jacques Mataly
             Sy Bang
             Vincent Pacifio
Mont.   S. Bonnefont
Son       Alain Duprat
             Nicolas Bonnet
Mus.     Koka Media
             Zamba
Archives : Institut du film documentaire vietnamien
Prod.
Grand Angle Production
93 rue Guillaume Leblanc
33 000 Bordeaux
tél : 05 56 904 904
fax : 05 56 904 905
e-mail
jl.millan@grandangle.com
2004    BETA SP
             couleur, 52 mn
             v.o.s.t.f.
Inédit

compétition
Ils ne sont plus que deux cents, perdus dans les anciens baraquements de l’armée, près du village de Sainte-Livrade, dans le sud-ouest de la France. Ils sont là depuis près de cinquante ans, dans cet ancien camp militaire. Oubliés de tous, ils finissent leur vie discrètement, accrochés à leurs souvenirs et à leurs rêves déçus.
Ils sont arrivés en 1956 après les Accords de Genève qui marquaient la fin de la guerre d’Indochine et l’Indépendance du Vietnam. Harkis avant l’heure, derniers vestiges de chair de l’échec colonial, ils ont été baptisés “Rapatriés d’Indochine” par les autorités françaises. Il y avait les veuves, les femmes et les maîtresses des soldats français avec leurs enfants métis, et tous ces jeunes Vietnamiens ou Eurasiens qui avaient dû faire leur service militaire ou s’engager dans l’armée française. La plupart possédaient la nationalité française. Pour tous, il était difficile de rester au Vietnam après la décolonisation. Ils ont donc fui dans la précipitation, avec une valise pour seul bagage. Ils partaient pour un deuxième pays dans l’espoir d’oublier la guerre et de construire une nouvelle vie. Près de 1500 d’entre eux ont été placés dans cet ancien camp militaire dans des conditions effroyables. Ils pensaient n’y rester que quelques mois. Un demi-siècle plus tard, certains y sont encore.
About two hundred people are left in the old army barracks, close to Sainte-Livrade village in south west France. They have been living for almost fifty years in this former army camp. Forgotten by everyone, they discretely end their lives here, clinging to their memories and deceived dreams.
They came in 1956 after Geneva's Agreements concluded the end of Indochina war and Vietnam independence. Harkis beforehand, they are the last living vestiges of the colonial failure, baptised  “Repatriates from Indochina” by the French authorities. Among them, there were the widows, wives and mistresses of French soldiers with their mixed-race children, and many young Vietnamese or Eurasian who had enrolled in the French army or had to do their military service. Most of them had the French nationality. For all of them, it became difficult to stay back in Vietnam after the decolonisation. Therefore, they had to run away with a suitcase as sole luggage. They left for another country hoping they would forget the war and be able to make a new life. About 1500 of them were put in this former military camp in dreadful condition. They thought they would only stay a few months. Half a century later, some of them are still there.

Marie-Christine Courtès a 37 ans. Elle a d'abord travaillé comme journaliste reporter d'images pour France 3 et France 2. et a été cadreuse sur plusieurs documentaires diffusés sur France 3, France 5 et Arte. Son intérêt pour l'Asie l'a conduite à travailler pour la télévision vietnamienne et la télévision cambodgienne.

My Linh Nguyen a 36 ans et est de nationalité vietnamienne. Elle est scénariste puis travaille ensuite pour la télévision nationale vietnamienne où elle crée, dirige  et anime une émission sur le cinéma : " 24 images par seconde ". Elle a également suivi une formation de concepteur réalisateur vidéo en France.

                              
                              
                              

Vietnam France

SÔNG O PHÔ
Vivre en ville
LÊ THUÂN ANH
Réal.     Lê Tuân Anh
Photo     Lê Tuân Anh
Son         Phan Thi Vang
               Anh
Mont.     Nguyen Thi Hoai 
               Phuong
Ateliers Varan
6 impasse Mont-Louis
75 011 Paris
Tel : 33 (0) 1 43 56 64 04
2004      Beta SP
               couleur, 22 mn
               v.o.s.t.f.
Inédit
     
Première mondiale

compétition
Deux adolescents ont dû abandonner l'école pour travailler. La jeune fille vend du poisson sur les marchés et le jeune garçon venant de la campagne travaille tard le soir dans un bar pour nouveaux riches. Ils rattrapent leur scolarité en payant des cours dans une école adaptée à
leur condition. Quel temps leur reste-t-il pour eux-mêmes ?
Two adolescents have to quit school and find work. The young girl sells fish in markets, and the young boy who comes from the countryside, works at night in a bar for nouveaux riches. They catch up on their lessons by paying for tuitions in a special school adapted to their condition. How much time do they have for themselves ?
Le Thuân Anh est né en 1960 au Vietnam.  Il fait des études à l’école de cinéma de Hanoi. Après des stages aux archives du CNC à Paris et de réalisation documentaire pour les Ateliers Varan au Vietnam, il est caméraman du Studio du Film Documentaire et Scientifi –
que du Vietnam.
Vivre en ville est son premier film documentaire.

                                                             
                              
                              

Yémen

France

UNE ETRANGERE DANS SA VILLE
Khadija al-Salami
Réal.     Khadija
               al-Salami
Scén.       K. al-Salami
Photo      K. al-Salami
Son         K. al-Salami
Mont.     François Delteil
Mus.       Deepak Chopra
Prod.
Maïto Prod
24 rue Camille Desmoulins
75 011 Paris
Contact :
Bertrand Vacarisas
06 10 32 02 32
e-mail :
contact@maitoprod.com
2005       Beta SP
                 couleur, 28 mn
                 v.o.arabe.s.t.f.
Inédit
Première française

compétition
Najmia - "Petite étoile" - a 13 ans, le sourire radieux, le regard franc. Dans la vieille ville de Sanaa, au Yemen, tout le monde la connaît. Naijmia, avec ses boucles offertes au soleil, est un défi vivant à des siècles de traditions ancestrales. Insolente, insouciante, elle ne porte pas le voile. Et la réalisatrice Khadidja Al-Salami,  n'en revient toujours pas de l'avoir rencontrée. Nous non plus.
Le précédent film de  Khadija al-Salami Les femmes et la démocratie au Yemen était en compétition au FICA en 2005.
Najmia, “Little Star”, is a thirteen-year-old girl with a radiant smile and frank eyes. In the old city of Saana in Yemen, everyone knows her. With her curled hair opened in the sun, lively Najmia defies centuries of ancestral traditions. Carefree and insolent, she does not wear any veil. Director Khadidja Al-Salami could not believe her eyes when she met her. Neither can we.
Khadidja Al-Salami's previous film Women and Democracy in Yemen was in competition in Vesoul international festival of Asian Cinema (FICA) 2005.

Khadija al-Salami a travaillé très jeune pour la télévision yéménite. Elle a fait ses études aux Etats-Unis. Première réalisatrice femme au Yémen, elle a 18 documentaires à son actif depuis le premier réalisé en 1990 Femmes au Yémen. Avec son mari, elle a écrit en 2003 un livre Les larmes de Saba. Elle est aujourd’hui conseillère de presse et directrice du centre de communication à l’Ambas -
sade du Yémen à Paris.
Filmographie sélective
1990 : Femmes au Yémen
1993 : Les tours de sable
1995 : Femmes d’Islam
1997 : Terre de Saba
1998 : L’île de l’homme au
            pied d’or
2000 : Le Yémen aux mille
             facettes
2004 : Une étrangère dans
             sa ville

                              
                              
                              
                              

France

Vesoul, une passion
asiatique
Christophe Monterlos
Réal.   Christophe
             Monterlos
Photo   C. Monterlos
Son       C. Monterlos
Mont    C. Monterlos
Mus.     Marc Roy
Prod.   IPS
2 rue Trépillot
25 000 BESANCON
tél : 03 81 85 33 30
fax : 03 81 85 33 31
e-mail :
ips-video@wanadoo.fr
christophe.monterlos-asie@yahoo.fr
2006     DV Cam
              couleur, 52 mn
              v.f.
Inédit

Christophe Monterlos, cinéaste Franc-Comtois, intrigué par le phénomène “cinémas d’Asie” à Vesoul s’est interrogé sur les raisons qui ont fait que Vesoul soit devenu un rendez-vous incontournable du cinéma asiatique, non pas dans son sens réducteur d’extrême orient, mais dans sa globalité continentale, c’est à dire dans la plénitude de la multiplicité de ses facettes du Proche à l’Extrême Orient.
Caméra à l’épaule, il entraîne le spectateur dans le tourbillon des coulisses de ce festival pas comme les autres, le plus vieux des festivals européens uniquement consacré à l’Asie.
Ici, pas de strass ni de paillettes, simplement l’amour du cinéma d’auteur, un cinéma humain ; ici, pas de barrières entre professionnels du cinéma et public, mais partage, rencontres amicales, liens qui se tissent.
Christophe Monterlos is a film-maker from the Franche Comté region (the French area where Vesoul belongs to). Intrigued by Vesoul Film Festival of Asian Cinema's phenomenon, he wonders why this festival became the essential rendez-vous of Asian cinema. Asia in this case is not limited to the Far East, but is taken in its global continental ampleness, with the multi-faceted countries from the Near East to the Far East. Holding his camera, he allows the audience to enter the backstage whirl of a festival which is not like any other, in fact it is the oldest festival in Europe entirely dedicated to Asia. There is no glamour nor glitter, but the true love of art films and cinema with human dimension ; there is no barrier between cinema professionals and the audience, but an atmosphere of sharing and friend ly meetings, hence forging a bond between people.


Christophe Monterlos est né en 1972 à Montbéliard. Il est performer vidéo pour des festivals de musique électronique. Formateur sur stations de montage video numérique professionnelles, formateur audiovisuel à l’université, il réalise des clips et des reportages.

 

 

 

cinemas-asie.com