Visages des Cinemas d'Asie Contemporains
Visages des Cinémas d’Asie Contemporains
3

 

                               

Chine

FU SHENG

Bliss

Sheng Zhimin

Réal.     Sheng Zhimin

Scén.      Sheng Zhimin

               Gu Zheng

Photo     Hu Jingbo

Mont.     Kong Jinglei

Son         Lu Yu

               An Wei

Mus.       Zhao Li

Int.         Liao Zhong

               Wang Lan

               Xu tao

               He Xing-quan

               Guan Jiang-ge

               He Qin

 

Prod.      Beijing Toptimes TV and Film Investment Co. Ltd

Droits mondiaux

               Golden Network Asia Limited

tél : + 852 27 51 18 86

fax : + 852 27  50 48  62

E-mail: info@goldnetasia.com

 

2006      35 mm  

               couleur, 96 mn    

               v.o.mandarin.s.t.a

 

sous titrage électronique

 

Sélection officielle

Locarno 2006

 

Inédit

Première Française

 

 

compétition

 

 

 

 

Un couple visite un temple bouddhiste. Jian-jun est particulièrement fasciné par les innombrables bouddhas.  Il est chauffeur de taxi. Sa femme Xiao-hong qui vient d’être licenciée, essaye de vendre des matelas pour échapper à l’inactivité. Malgré les difficultés de la vie quotidienne, c’est un couple soudé.

Lao Li est un ancien policier. Sa femme l’a quitté il y a longtemps et  il s’est remarié avec Xiue. Celle-ci a un fils délinquant qui vient de regagner le domicile après un séjour en maison de redressement. Persuadés que leur fils peut s’amender, ils vont essayer de lui trouver un travail et  lui offrir une vie calme et rangée. De très douloureux souvenirs, de lourds secrets se cachent derrière ces vies apparemment si ordinaires. Petit à petit, on découvre les liens qui unissent les différents personnages.

Le fleuve coule jour et nuit, et comme un fleuve, la vie s'écoule sans relâche. Les personnages de cette histoire semblent comprendre quelque chose au fond de leur cœur à un moment précis de leur vie. Est-ce de la joie ou de la peine ?

 

A couple is visiting a Buddhist temple. Jian-jun is particularly fascinated by the innumerable Buddha. He is a taxi driver. His wife Xiao-hong has just been made redundant and she tries to sell mattresses to avoid inactivity. Though they face daily difficulties, they remain a united couple.

Lao Li is a former policeman. His wife left him long ago and he married Xiue. She has a delinquent son who has just returned home after staying in a reformatory. They are convinced their son can improve; they try to find him a job and give him a quiet and stable life. Very painful memories and heavy secrets hide behind those apparently quiet lives. Little by little, one discovers the links between all the characters.

River flows day and night; and life is like a river, which keeps moving on without a pause. People in this story seem to grasp something inside their hearts at a particular moment in their lives. Is it joy, or is it sorrow ?

 

 

Sheng Zhimin est né en Chine en 1969. Il débute comme assistant réalisateur, scénariste et producteur de Zhang Yang, Men Jinghui, Fruit Chan, Zhu Wen et Jia Zhang-ke, figures du nouveau cinéma chinois. En 2002, il réalise un court métrage vidéo Two hearts qui sera présenté au forum de la Berlinale en 2003.

Bliss est son premier long métrage.

         


                           

                          

 

Corée

NAEBU SOONWHANSUN

Inner Circle line

Cho

Eun-hee

Réal.     Cho Eun-hee

Scén.      Cho Eun-hee

Photo     Choi Young-min

Mont.     Cho Eun-hee

Son         Cha seung-chul

Mus.       Noël Sanger

               Kim Dae-wan

Int.         Yang Eun-yong

               Bae Yong-kun

               Jung Yu-mi

               Jang So-yun

               Bang Moon-su

 

Prod.      Kim Mi-jung

               Alan T. Chan

tél : + 1 646 236 96 36

E-mail

alan@innercircleline.com

www.innercircleline.com

 

2006      35 mm    

               couleur, 95  mn

               v.o.coréen.s.t.a

 

sous titrage électronique

 

 

Inédit

 

Première française

compétition

 

Inner Circle Line est la juxtaposition de deux histoires et de deux personnages, un homme et un femme, ayant tous deux le même nom, Youngju. Youngju femme est une DJ de club attirée par le mystérieux patron du club qui lui rappelle un ancien amour. Pendant ce temps, sa colocataire Jin qui ne lui a pas révélé les sentiments qu'elle lui porte, est de plus en plus jalouse du nouvel élu.

Youngju homme est un mécanicien dont la locomotive a été impliquée dans le suicide d'un soldat. Hanté par la culpabilité, il se souvient de son service militaire et de la femme qu'il a aimée autrefois. Le passé ne cesse de l'obséder et il s'éloigne de plus en plus de sa petite amie Hyun.

Les histoires des deux Youngju convergent pour n'en faire qu'une. Dans cet enchevêtrement de deux histoires d'amour, personne n'obtient l'amour qu'il espère, mais personne ne baisse les bras. Tous font souffrir et souffrent à leur tour, et dans le cercle des ces relations, les personnages évoluent en cycles d'amour, de perte et de renaissance. Tous changent, mais leurs rêves survivent d'une autre façon.

 

“Inner Circle line” juxtaposes two different stories of two characters, one male and one female, who both have the same name, Youngju. Female Youngju is a club DJ who becomes attracted to a mysterious patron of a club who reminds her of a past love. At the same time, her female roomate Jin has been hiding her feelings for Youngju and has become more and more jealous of her new attraction.

Male Youngju is a locomotive engineer whose train is involved in the death of a suicidal soldier. Haunted by guilt, he is reminded of his own military service and of the love he once had. He continue to be obsessed about past and becomes more and more distant from his current girlfriend Hyun.

The two Youngju’s stories merge and develop into one single story.

Through the intertwining of the two love stories, nobody gets the love they except, but nobody gives up. They give pains and take it too, and throughout the circle of interrelationships, the characters revolve through cycles of love, loss and rebirth. All of them change but their dreams survive in a different way.

 

Cho Eun-hee est diplômée de l’Université Dongguk de Séoul. Elle a poursuivi ses études de cinéma au School of the Art Institute of Chicago. Elle a participé à plusieurs projets de films indépendants et de théâtre en tant que producteur, ingénieur de la lumière et du son. Elle a réalisé quatre films courts : Spin, The moment, Portrait, The truth game.

Inner Circle Line est son premier long métrage.

 

 

 

                                

 

Hong Kong

SEE LAI MME YEE TCHO

Ma mère est une danseuse du ventre

Lee

Kung Lok

Wong

Ching Po

Réal.    Lee Lung Lok

              Wong Ching Po

Scén.      Erica Lee

Photo     Lee Kung Lok

Mont.     Billy Cheung

               Daniel Yu

Son        Tu Du-chih

Int.         Andy Lau

               Kristal Tin

               Lam Ka Tung

               Kent Tong

               Sydney

               Amy Chun

 

Prod. Focus Films

16/F No8 Wing Hing street

Causeway Bay

Hong Kong

tél : 2802 2322

fax : 2243 3243

e-mail :

lorna@focusfilms.cc

 

2006      35 mm       

               couleur, 100 mn               

               v.o..s.t.f

 

Inédit

 

Première Française

 

compétition

En argot cantonais, " See Lai " désigne des ménagères, plus très jeunes et habillées n’importe comment que l’on rencontre chaque jour dans les supermarchés et salons de beauté. Ces “taties” venant juste d’atteindre l’âge mûr, que leurs maris remarquent à peine et leurs enfants traitent comme des nounous ou des femmes de ménage, semblent souffrir de leur perte de jeunesse, beauté et passion de jour en jour. Quand et pourquoi au juste ces ménagères typiques de Honk kong qui vivent dans des HLM anonymes, cessent-elles de se sentir belles ? Quand arrêtent-elles de se maquiller ou de se préoccuper des vêtements qu’elles portent ? Quand commencent-elles à se spécialiser uniquement dans l’achat des courses et à avoir comme seule préoccupation le prix des œufs et des pommes au marché ? Se pourrait-il que l’antique et exotique art de la danse du ventre soit leur sauveur ? Ou contribuera-t-il à leur perte, si leurs maris et toute leur communauté se révoltent contre cette danse “indécente” ?

 

"See Lai"— that's Cantonese slang for the sorts of sloppily-dressed and no longer youthful housewives we see in supermarkets and beauty parlours everyday. Those newly middle-aged "aunties", barely noticed by her husbands, treated by their kids merely as nannies and housemaids, seem to be suffer from a loss of youthfulness, beauty, and passion with each passing day. Exactly when and why do these typical Hong Kong housewives, living in anonymous public housing estates, stop feeling as if they are beautiful? When do they stop wearing make-up or caring about the clothes they wear? When do they start specialising only in shopping in groceries, just worried about the price of eggs and apples at the vegetable market? Could the ancient and exotic art of belly dancing be their saviour? Or will it bring about their downfall, as their husbands and their entire communities revolt against this "indecent" dance?

Lee Kung Lok a travaillé comme assistant réalisateur à la télévision et dans l’industrie cinématographique de Hong Kong les 8 premières années de sa carrière. Il a ensuite fondé une compagnie de production Red Flag Productions avec Wong Ching Po.  En 2003, il a co-réalisé avec lui Fu Bo et en 2004, il a filmé la première dramatique télévision entière -

ment produite et tournée à Macao.

 

Wong Ching Po a d’abord travaillé à la télévision. My mother is a belly dancer est le second film qu’il co-réalise avec Lee Kung Lok.

 

 

                                                  

 

Inde

 

KANTATAR

Barbelés

Bappaditya Bandopadhyay

Réal.     Bappaditya

                Bandopadhyay 

Scén.      B. Bandopadhyay

Photo     Rana Dasgupta

Mont     Uttam Roy

Son        Rajib Aditya

Mus.      Abhijit Bose

Int.        Sreelekha Mitra

              Sudip Mukherjee

              Rudranil Ghosh

              Nemai Ghosh

              Rupsa Guha

              Iqbal Sultan

              Sankar Debntath

 

Prod.   

             Shrishti Production

             Globesym Oy Ltd

Contact :

Wide Management

42 Bis rue de Lourmel

75 015 Paris

tél : 01 53 95 04 64

fax : 01 53 95 04 65

E-mail : wide@

widemanagement.com

 

2005      35 mm      

               couleur, 123 mn

               v.o.bengali.s.t.a

 

sous titrage électronique

 

Sélectionné dans

de nombreux festivals internationaux

 

Inédit

 

Première Française

 

 

compétition

 

 

Kantatar (Barbelés) tourne autour du voyage de Sudha, une immigrée clandestine en quête d'identité qui tente de survivre, passant d'un homme à un autre, et d'une religion à une autre. Sudha se réfugie dans une station météorologique temporaire à l'orée d'un village. Elle s'implique dans une relation physique avec Binod, le météorologiste dont le travail consiste à enregistrer la fréquence de changements de direction du vent. Mais on ne tarde pas à douter de l'identité de Sudha et à la considérer comme suspecte. Pourra-t-elle un jour concrétiser son rêve d'abri et de sécurité ?

La menace subite de terrorisme transfrontalier modifie totalement la situation socio politique de ce petit village isolé près de la frontière, où l'armée entre et fait des ravages dans les relations humaines qui se

trouvent gâchées par la suspicion, la compétition et la peur.

Le film est un voyage introspectif dans les multiples vies de Sudha et une interrogation sur la politique communautaire du pays et le fait que lorsque qu'il s'agit de survivre, la religion peut ne plus compter.

 

"Kantatar (Barbed wire)" revolves around the journey of Sudha, an illegal emigrant who for survival's sake and in search of an identity, moves from one male to another and from one religion to another. Sudha takes refuge in a temporary weather camp just outside a village. She develops a physical relationship with Binod, the weather balloonist, whose job is to take note of the frequent change of the direction of the wind. But soon Sudha's identity comes into question and she is seen as a suspect. Will she ever be able to turn her dream of shelter and security into reality ?

The sudden threat of cross border terrorism entirely changes the socio-political situation in a remote village close to the frontier, where the army comes in, taking its toll on inter-personal relationships that get marred by suspicion, competition and fear.

The film is an introspective journey into the many lives of Sudha and questions the communal politics of a country and the fact that, when

it comes to survival, religion may become irrelevant.

.

 

 

B. Bandopadhyay est né en 1970. En 2003, la Bengal Film Journalists Association lui décerne le  prix du réalisateur le plus promet -

teur.

Barbelés est son quatrième long métrage. Il est aussi poète et écrit régulièrement sur les différents aspects du

cinéma moderne.

 

Filmographie

 

1999 : Sampradan

2002 : Silpantar

2004 : Devaki

2005 : Kantatar

 

 

 

                             

 

Iran

SHAB BEKHEIR FARMANDEH

Adieu la vie

Ensieh Shah-Hosseini

Réal.      Ensieh Shah-      

                 Hosseini

Scén.       E. Shah-    

                Hosseini

Photo      Nader Ma’soumi

Mont.      Kaveh Imani 

Son         Abbas Rastegar-

                Pour

Mus         Saeid Ansari

Int.          Ladan Mostofi

                M. Mokhtari

                Esmat Reza-Pour

 

Prod.       Soureh Cinema

                Organization

Dist.        Sheherazad Media International (SMI)

Tél :+98 21 22 86 32 60/61

Fax : +98 21 22 85 89 62

E-mail :

katysha@dpimail.net

 

2006       35 mm      

                couleur, 93 mn 

                v.o.farsi.s.t.a

 

sous titrage électronique

 

Inédit

 

Première Française

 

 

compétition

Guerre Iran-Irak, dans les années 80.

Déguisée en homme dans un treillis de l'armée, un petit foulard sous son casque, la protagoniste erre seule dans un terrain vague désert. On découvre plus tard qu'après avoir divorcé d'un homme qui a ruiné sa vie, elle s'était engagée pour donner des nouvelles du front. Ses relations haut placées lui ont permis d'obtenir ce poste inhabituel, mais l'armée ne l'autorisa pour ainsi dire à rien faire jusqu'au jour où elle grimpa dans un camion de ravitaillement pour fuir son unité. Dans la confusion régnant au front, elle erra d'un champ de bataille à des hôpitaux de campagne sans être questionnée. Elle finit par rencontrer Beshar, ignorant qu'il est un commandant au plus haut niveau, et lui raconte son histoire. Il parvient à l'envoyer dans un village caché entre des palmiers et des marais où elle sera en sécurité. Mais le village vient d'être attaqué par l'Irak et la journaliste doit aller dans un autre village avec une femme du coin.

Une partie du film est consacrée aux festivités d'un mariage malheureux. Ce choix de la réalisatrice permet d'explorer les terribles ravages de la guerre sur la vie des civils. C'est à la limite du combat que l'impact de la guerre est le plus fortement senti.

 

During the Iran-Iraq war, in the eighties.

Disguised as a man in army fatigues and a tightly scarf under her helmet, the protagonist wanders alone trough a desert wasteland. It's later explained that she volunteered to report from the front after being divorced by a man who ruined her life. Her high connexion got her the unusual assignment, but the army allowed her to do almost nothing until she jumped on a supply truck and escaped from her unit.

In the confusion of the front, she wanders from battlefields to field hospitals without being questioned. At last, she meets Beshar, not knowing he is a top-level commander and tells her story. He gets her a ride to a village hidden between palm trees and marshland where she will be safe. But the village has just been attacked by the Iraqis and the journalist is forced to migrate to another village with a local woman.

An amount of screen time is devoted to an ill-fated wedding party.This directorial choice gives film a chance to explore the war's terrible toll on civilian life. It is on the edges of combat that the war's impact is felt most strongly.

 

 

Ensieh Shah-Hosseini est née en 1954 à Gorgan,  en Iran. Elle effectue des études de cinéma avant de se consacrer au journalisme, à l'écriture de romans, de scénarios et à la réalisation de documentaires.

En 2001, elle reçoit avec le court-métrage Deadline le premier prix au Women Film Festival de Séoul. Adieu la vie est son deuxième long métrage de

fiction.

 

Filmographie

 

1981-1989 : War refugees

                    (d)

2000 : Deadline (cm)

2002 : Baluch Kids (d)

2005 : Let’s go, it’s late

2006 : Adieu la vie

 

 

 

 

 

 

Iran

 

 

ASR-E JOMEH

On a friday afternoon

Mona Zandi Haghighi

 

Réal.      Mona Zandi

                Haghighi

Scén.       Farid Mostafavi based on an idea by Mona Zandi Haghighi

Photo      Hossein Jafarian

Mont.      S. Abdolvahab

Son         B.  Moavenian

Cost.       Jila Mehrjooee

Int.          Roya Nownahali

                Haniye Tavassoli

                M.  Sedighiyan

 

Producer:

                Jahangir Kosari

Farabi Cinema Fondation

1st Floor, Delbar Alley

Toost st. Valiye -Asr Ave

Tehran, Iran

tél : +98 21 227412 52

fax : + 98 21 227342 53

e-mail : fcf1@dpi.net.ir

 

 

 

2006       35 mm       

                couleur, 76  mn  

                v.o.farsi.s.t.a

 

sous titrage électronique

 

Inédit

 

Première Française

 

compétition

 

 

Sogand est une mère célibataire de trente ans. Elle vit dans un appartement à Téhéran avec Omid, son fils adolescent qui lui cause des soucis permanents. Il a des tendances criminelles, ne trouve pas de travail décent et lui demande de l'argent alors qu'elle gagne sa vie difficilement en étant coiffeuse à domicile. La brusque apparition de Banafsheh, la sœur de Sogand, casse la routine de la mère et du fils. Banafsheh a enfin trouvé Sogand après l'avoir cherchée longtemps et avec difficulté. Sogand s'était enfuie de chez elle à 15 ans et avait disparu dans Téhéran. En délit de fugue, la jeune fille fut envoyée en prison où elle mit au monde son fils Omid quelques mois plus tard. Banafesheh demande à sa sœur de l'accompagner dans leur famille pour dire au revoir à leur père mourant. Mais Sogand préfèrerait mourir plutôt que de revoir une fois encore son père qui la répudia 15 ans plus tôt car elle était enceinte. Entendant par hasard une conversation entre les sœurs, Omid apprend  la terrible vérité sur son père ce qui le plonge dans le désespoir.

 

Thirty-year-old Sogand is a single mother. She lives in an apartment in Tehran with her teenage son Omid, who causes her constant worry. He has criminal tendencies, can’t find a decent job and demands from her the hard-earned money that she makes as a hairdresser at home. The sudden appearance of Sogand’s sister, Banafsheh, disrupts the routine of mother and son. Banafsheh has finally found Sogand after a long, difficult search. Sogand had run away from her family at 15 and vanished in Tehran. As a runaway, the girl had been put in prison, where she gave birth to her son Omid a few months later. Banafsheh asks her sister to accompany her home to her family to say goodbye to her dying father. But Sogand would rather die than meet for one last time with her father, who disowned her 15 years ago because she was pregnant. When Omid by chance overhears a conversation between the sisters, he learns the shattering truth about his father and falls into despair.

 

Mona Zandi Haghighi est né en 1972 à Téhéran. Elle fait des études d’art à l’Université de Téhéran.  En 2003, après le tremblement de Bam, elle réunit dans un livre des lettres et dessins d’enfants. Elle est monteuse sur plusieurs films, et  réalise des courts  métrages.

On a Friday Afternoon est son premier long métrage de fiction.

 

Filmographie

 

1998  : Secret of a View

            (cm)

2000 : Photo without a

            Frame (cm)

2002 : Bakhtavar's

            Coloring Pencils

            (cm)

2006 :  On a Friday

             Afternoon

 

 

                              

                               

                               

 

Israël

LEMARIT AIN

Out of sight

 

Daniel Syrkin

 

Réal.      Daniel Syrkin

Scén.       Noa Greenberg

Photo      Giora Bejach

Mont.      Boaz Lion

Mus.        Rafi Kadishon

Int.          Tali Sharon

                Israel Poliakov

                Avigail Harari

                Hadas Yaron

                Sandra Sade

                Asi dayan

 

 

Prod.       Jcs Productions

Contact 

Metro communications

David Silber

+972 54 7711580

Lilach Adler :

lilach@metrocom.co.il

 

2006       35 mm

                couleur, 85 mn 

                v.o.hébreu.s.t.a

 

sous titrage électronique

 

Prix du

Meilleur réalisateur

Israël Academy Award

 

Inédit

 

 

 

compétition

 

 

 

 

Ya'ara (24 ans) est belle, indépendante, sûre d'elle, et intelligente. Elle vient de commencer son doctorat de mathématiques à l'Université de Princeton, et elle est aveugle. Elle rentre précipitamment en Israël lorsqu'elle apprend le suicide de Talia, sa cousine et meilleure amie. Inséparables durant leur enfance et leur adolescence, elles étaient jumelles d'esprit. Talia regardait pour deux, ayant toujours cru et réussi à faire croire à Ya'ara qu'elle pouvait tout voir en dépit de sa cécité.

Ya'ara se joint à la famille de Talia en Israël pour les 7 jours traditionnels de deuil juif, et là, parmi sa famille et ses amis, elle découvre peu à peu les secrets de la vie de Talia. Sans le vouloir, Ya'ara s'embarque dans une enquête personnelle pour tenter de découvrir les raisons qui ont conduit Talia au suicide. Les mensonges, secrets et failles de la vie de Talia, de Ya'ara et de sa famille se révèlent tour à tour. Ya'ara scrute ses souvenirs d'enfance dans l'espoir de “re-voir” ce qui aurait dû être clair toutes ces années, des éléments restés cachés et pas seulement parce qu'elle était aveugle.

 

Ya'ara (24) is good looking, independent, confident, intelligent - she has just begun her PhD in Mathematics at Princeton University - and she is blind. She rushes back to Israel when she hears of Talia's suicide, her cousin and best friend. It was impossible to separate the two during their childhood and adolescence, they were twin spirts. Talia saw for both of them, and was always the one who believed, and led Ya'ara to believe, that in spite of her blindness, Ya'ara can see every thing.

Ya'ara joins Talia's family in Israel for the Traditional 7-day Jewish Mourning period, and there, surrounded by their family and friends,

she discovers, bit by bit, the secrets in Talia's life.

Unintentionally, Ya'ara embarks upon a private investigation of her own, trying to discover the reason that led Talia to commit suicide. Lies, secrets, and gaps are revealed, one by one, in the lives of Talia, Ya'ara, and their family. Ya'ara digs up childhood memories, in the hope of "re-seeing" what should have been seen clearly all those years, things that were blocked from her sight not only due to her blindness.

 

 

   

Daniel Syrkin est né en 1971 à Moscou. Il étudie au Département Film et Télévision de l'Université de Tel-Aviv de 1994 à 1998. Il travaille beaucoup pour la télévision israélienne, en tant que directeur de programme, réalisateur de films documentaires ou de fiction mais aussi journaliste.

Out of sight est son premier long métrage de fiction.

 

                                                                   

                            

                             

 

Ouzbekistan

CHASHMA

La source

Yolkin Tuytchiev

Réal.  Yolkin

             Tuytchiev

Scén.   Yolkin Tuytchiev

Photo  Vakhid Daniev

Mus.    Yolkin Tuytchiev

Int.      N. Karimbayeva

            Farkhad Abdullayev

            Ergach Muminov

 

Prod.  Uzbekkino

           Studia-5

 

Uzbekkino

98, 700027 Tashkent

Uzbekistan

tél : + 998 71 1449691

fax : + 998 71 1400398

e-mail :

uzbekkino-oksana@

yandex.ru

 

 

2006      35 mm 

               couleur, 70 mn 

               v.o.ouzbek.s.t.f

 

sous titrage électronique

 

Inédit

 

Premiçre Française

 

Compétition

A la veille de son mariage, une jeune fille uzbek doit emmener son repas festif chez sa tante où elle doit accomplir le rituel du mariage : se laver le visage dans l'eau d'une source de montagne pour être " pure " à l'orée de sa nouvelle vie. En chemin, elle rencontre de nombreux villageois. Ces personnes discrètes, des gens en général calmes et bienveillants, révèlent soudain des histoires de familles bien cachées, amours, drames, hypocrisie, mensonges et bonheur, en un mot une vie, remplie de passions.

 

On her wedding eve, an Uzbek bride must take her festive repast to her aunt's and perform a wedding rite: wash her face in the mountain stream to be "clean" when she enters her new life. On the way to her aunt's house the girl meets fellow villagers. These inconspicious, usually calm and benevolent people suddenly manifest well concealed family problems, love dramas, hypocrisy, lies and happiness, in a word a life, brimming with passions.

 

 

Yolkin Tuytchiev est né en 1977. Il est diplômé de l'institut des Arts de Tashkent, puis des Cours supérieurs de réalisation de Moscou. En 1999, il met en scène au théâtre la nouvelle de A.Kadyri  Blanche, blanche, la cigogne noire. En 2004, il co-réalise avec A. Chakhobid-

dinov La tulipe dans la neige qui est montré au Festival International de Cannes.

 

Filmographie

 

1999 : Aklan (Février)

2003 : Kardagy kyzgaldak

           (Tulipe dans la    

             neige)

2004 : Zhetkinchek

            (Adolescent)

 

 

 

                             

 

Turquie

 

BES VAKIT

Des temps et des vents

Reha Erdem

Réal.     Reha Erdem

Scén.      Reha Erdem

Photo     Florent Herry

Mont.    Reha Erdem

Son        Hervé Guyader

              Murat  Senürkmez

Décors  Ömer Atay

Int.        Özkan Özen

              Ali Bey Kayali

              Elit Iscan

              Bülent Emin Yarar

              Taner Birsel

              Yigit Özsener

              Selma Ergec

  

Prod.     Atlantik Film

Üst Zerren sokak no:2

 1. Levent  34330 /  Istanbul            

Tel: + 90 212 278 36 11         Fax: + 90 212 278 19 71

E-mail: atlantikfilm@

atlantikfilm.com        

www.atlantikfilm.com

 

 

 

2006      35 mm 

               couleur, 100 mn 

               v.o.turque.s.t.f

 

Primé dans de nombreux festivals internationaux

 

Inédit

 

 

compétition

Un petit village pauvre, adossé aux rochers, et tourné vers une mer

sublime, parsemé d’oliveraies sur ses flancs.

Les habitants du village sont des gens simples et laborieux. Ils vivent au rythme de l’air, de l’eau, de la nuit, du jour et des saisons. Les appels à la prière ponctuent cinq fois par jour la vie du village. Ils sont conscients qu’ils sont passagers tout comme les animaux, les arbres qui les entourent. Les parents élèvent les enfants comme ils l’ont été. Ils manifestent leur amour maladroitement et considèrent les châtiments corporels comme dictés par le ciel. Les pères ont toujours un fils préféré, les mères sont très dures avec leurs filles.

Le fils de l’imam, Omer, souhaite désespérément la mort de son père. Yakub est amoureux de la maîtresse d’école. Yildiz, tout en fréquentant l’école, essaie d’assumer tous les travaux de la maison que sa mère lui donne sans pitié.

Les enfants grandissent lentement en passant de la colère à la culpa-

bilité et vice-versa.

 

It is a small and poor village standing against the rocks and facing a

sublime sea, an olive grove on its hillside.

Its inhabitants are simple hardworking people. Their life is governed by seasons, day and night, water and air. Life in the village is punctuated by the calls to prayers five times a day. People are aware that they are only passing through, like animals and plants around them. Parents bring up children the same way they were brought up. They awkwardly show their love and consider corporal punishment is heavenly dictated. Fathers always have a favourite son and mothers are very harsh with their daughters. Omer, the imam’s son, desperately wishes his father were dead. Yakub is in love with the school teacher. Yildiz goes to school while at the same time he tries to manage all the chores his mother mercilessly gives him.

The children grow up slowly, their feeling of anger shifting to a sense of guilt and vice versa.

 

 

 

 

Reha Erdem est né à Istanbul en 1960. Après des études d’histoire à l’Univer-

sité Bosphorus d’Istanbul, il suit les cours de l’Université Paris VIII en 1983 et est diplômé en Arts Plastiques. Après avoir réalisé plusieurs courts métrages, il tourne son premier film A Ay en 1989 présenté dans plusieurs festivals interna -

tionaux.

Il  met en scène la pièce Les bonnes de Jean Genet au Théâtre National d’Istanbul.

Il prépare son 5ème long métrage Follow my  ruin.

 

Filmographie

 

1989 : Oh Moon

1995 : Song of the sea (cm)

1999 : Run for Money

2004 : Mommy, I’m

            scared

2006 : Des temps et des

             vents

            Anytime in October

            (cm)

 

                              

                          

 

Japon

GIN-IRO NO KAMI NO AGITO

Origine

Keiichi Sugiyama

Réal.    Keiichi

              Sugiyama

d’après une histoire de Umanosuke Iida

Scén.      Nana Shiina

               Naoko Kakimoto

Graphisme

               Kouji Ogata

Layout   Atsushi Yamagata

Animation

              Atsushi Yamagata

              Naoyuki Onda

Dessin   Hajime Sato

              Masanori Kikuchi

              Rei Nakahara

Son        K. Wakabayashi

Mus.      Taku Iwasaki   

Voix       Ryo Katsuji

              Aoi Miyazaki

Prod.     GDH - Gonzo Digimation Holding K.K.

 

Dist.      Eurozoom

4bis rue de l’Armée d’Orient - 75 018 Paris

tél : 01 42 93 73 55

fax : 01 42 93 73 99

e-mail :

eurozoom@eurozoom.fr

 

2006     35 mm    

              couleur, 94 mn

              v.o.japonais.st.f

 

Sélection Officielle

Annecy 2006

330 ans après notre ère, la Terre vit meurtrie des blessures causées par l’inconscience de l’homme. Le monde est désormais dominé par la toute puissance des esprits de la forêt qui infligent à l’humanité leur colère pour les souffrances passées.

Dans ce nouveau monde cohabitent deux cités : Ragna, qui oeuvre pour le retour de la civilisation, et la cité Neutre, qui prône l’harmonie avec la forêt. Mais le destin s’en mêle lorsque le jeune Agito réveille par hasard Toola, une jeune fille du temps passé, conservée mystérieusement dans un sanctuaire interdit. Avec elle ressurgissent des connaissances qui avaient été profondément enfouies depuis 3 siècles. Le fragile équilibre qui régente cette terre est à nouveau menacé par l’apparition de celle à qui le passé a confié une mission !

 

330 years after our area, Earth is wounded by man's unconsciousness.  The world is now ruled by the overwhelming power of the forest spirits which inflict their anger on humanity for their past suffering.

 In this new world two cities coexist: Ragna trying for a return to civilisation, and the Neutral City which advocates the harmony with the forest. Destiny interferes when by chance young man Agito wakes up Toola, a young woman from the past mysteriously kept in a forbidden sanctuary. Along with her, knowledge which had been buried for three centuries, reappears.  The fragile balance which regulates this earth is once more threatened by the apparition of the one past had entrusted with a mission!

 

Keiichi Sugiyama est né en 1965. Sa légendaire série animée Neon Genesis Evangelion débute en 1995. Il a aussi travaillé sur les épisodes spéciaux de City Hunter (Nicky Larson) et sur la très populaire série Macross.

Origine est son premier  long métrage.

 

                              

                            

 

Japon

 Paprika

Shinji Aramaki

 

 

Réal.     Satoshi Kon

Scén.      Seishi Minakami

               Satoshi Kon

d’après le roman de Yatutaka Tsutsui

Photo     Mishiya Kato

Mont.     Takeshi Seyama  Son         Masafumi Mima

Mus.       Susumu Hirasawa

Dir. art.  Nobutaka Ike  

Dir animation

               Masashi Ando

Int.         M. Hayashibara

               Toru Emori

               K. Hori

               Toru Furuya

               Akio Otsuka

               Kouichi Yamadera

Prod.     

Paprika Films Partners

Mad House

Sony Pictures

Dist.      Rezo Films

29 rue du Faubourg Poissonnière

75 009 Paris

tél : 01 42 46 96 10

fax : 01 42 46 96 11

www.rezofilms.com

 

 

2006      35 mm   

               couleur, 90 mn   

               v.o.japonais.s.t.f

 

Sélection officielle

Compétition

Festival de Venise 2006

 

 

Dans le futur, un nouveau traitement psychothérapeutique nommé PT a été inventé. Grâce à une machine, le DC Mini, il est possible de rentrer dans les rêves des patients, et de les enregistrer afin de sonder les tréfonds de la pensée et de l'inconscient.

Alors que le processus est toujours dans sa phase de test, l'un des prototypes du DC Mini est volé, créant un vent de panique au sein des scientifiques ayant développé cette petite révolution. Dans de mauvaises mains, une telle invention pourrait effectivement avoir des résultats dévastateurs.

Le Dr. Atsuko Chiba, collègue de l'inventeur du DC Mini, le Dr. Tokita, décide, sous l'apparence de sa délurée alter-ego Paprika, de s'aventurer dans le monde des rêves pour découvrir qui s'est emparé du DC Mini et pour quelle raison. Paprika découvre que l'assistant du Dr. Tokita,  Himuro, a disparu...

 

We are in future, a new psychotherapy treatment called PT has been invented. The DC Mini machine allows to enter the dreams of the patients, to record them and scan the deepest and subconscious

thoughts.

While this treatment is still in the process of experiment, a DC Mini prototype is stolen, which created a turmoil of panic among the scientists who developed this revolutionary machine. If such invention happens to be in the hands of wrong people, devastating results might occur.

Dr Atsuko Chiba is a colleague of Dr Tokita, the inventor of the DC Mini. He decides to disguise himself as Paprika, his female forward alter ego, and ventures in the world of dreams to find out who stole DC Mini and for what reasons. Paprika discovers that Himuro, Dr

Tokita's assistant, has disappeared...

 

 

Satoshi Kon est né en 1963. Il commence sa carrière de dessinateur en 1985. Sa première BD Kaikisen est publiée en 1990. Il est alors remarqué par Otomo. Il écrit des scénari, prend en charge des lay-out et devient l’un des piliers de l’équipe Otomo. Il revient au manga, en publie deux. Il réalise en 1998 Perfect Blue. Il est immédiatement reconnu internationalement. Son deuxième film Tokyo Godfathers en 2003 est une réussite. En 2004, il réalise pour la télévision une série animée : Paranoia Agent.

 

 

 

cinemas-asie.com