Documentaires
Documentaire

                                   

                                  

 

Bangladesh

 

L’eau du diable

Amirul Arham

 

Réal.     Amirul Arham

Photo     Dominique Alisé    

                Amirul Arham

Mont.     Robin Hunzinger

                Damien Cerna

Son         Virgile Nisse

                Patrick Allex

 

Prod.           

Real Productions

25 rue de Saint Quentin

75 010 Paris

tél : 01 40 35 55 00

fax : 01 40 35 55 06

E-mail : contact

@real-productions.net

www.real-productions.net

 

2005      Beta SP    

               couleur, 52 mn   

               v.o.bengali.s.t.f.

 

Inédit

 

 

compétition

 

Chaque jour 75 millions de personnes au Bangladesh et dans l’Etat du Bengale consomment de l’eau contaminée par l’arsenic. Dans les années 70, des millions de pompes à eau ont été installées dans toute la région mais ce n’est que dans les années 90 qu’on s’est aperçu que ces pompes fournissaient en fait à la population de l’eau polluée par l’arsenic. L’OMS estime que l’étendue du coût humain dépasse maintenant ceux de Bhopal et Tchernobyl réunis. L’arsenic tue lentement et ses victimes sont en majorité des paysans pauvres souvent analphabètes.

L’eau du diable raconte l’histoire de trois jeunes femmes dont les vies ont été douloureusement affectées par l’empoisonnement à l’arsenic. Le film montre comment elles sont touchées par cette tragédie avec en toile de fond des scientifiques qui examinent les causes et les effets de cette contamination par l’eau qui devrait être source de vie et qui est source de mort.

 

In Bangladesh and West Bengal, 75 million people daily use water contaminated by arsenic. In the 70ies, millions of water pumps had been installed in the area, but it is only in the 90ies that one discovered these pumps in fact gave arsenic contaminated water to the population. The WHO estimation about the consequent human loss due to this intoxication goes beyond Bhopal and Tchernobyl together. Arsenic is a poison which kills slowly and the victims are mainly poor peasant mostly illiterate. “Devil Water” is the story of three young women whose lives are deeply affected by arsenic poisoning. The film reveals how they become the victims of this tragedy, while in the background it shows the scientists researching the causes and effects of this water contamination which, instead of being the source of life, has become the source of death.

 

Amirul Arham est né en 1956 au Bangladesh. Après des études de littérature à l’Université de Dhaka, il suit des cours de cinéma. En 1985, il fait un stage de réalisation sous la direction de Jean Rouch. Il est diplômé de la Sorbonne Paris V. Il tourne Sorhn premier documentaire en 1985.

 

Filmographie

 

1985 : Garo, un groupe

           tribal du Bengale

           (doc)

1986 : La tigresse du

           Bengale (cm)

1992 : Sangraing (doc)

1995 : Derrière l’ennemi

            (doc)

2000 : Le banquier des

            humbles (doc)

2005 : L’eau du diable

             (doc)

 

                             

                               

                                

 

Chine

France

 

Made in China

 

Jean-Yves Cauchard

Réal.    Jean-Yves

              Cauchard

Photo    J.Y. Cauchard

Adapt.   Charlotte Cailliez

               Li Jing Jing

               Li Yixi

Mont.    Mathias Lavergne

Son        Mathias Lavergne

Mus.      Baptiste Charvet

 

Prod.    Hikari Productions

63 rue d’Angleterre

59 000 Lille

tél : 03 28 53 40 00

fax : 03 20 63 82 00

E-mail :

nwiart@hikarigroup.com

 

 

 

2006      Beta SP  

               couleur, 56 mn  

               v.o.mandarin.s.t.f.

 

 

Inédit

 

 

             compétition

 

La famille Yang est une famille paysanne ordinaire, confrontée à une crise sans précédent et obligée de quitter son village pour survivre. Zhao et Fan sont partis pour Cixi, une grande ville industrielle, pour se faire embaucher comme ouvriers dans une manufacture. Tous deux vont travailler sept jours sur sept, douze heures par jour, pour gagner un salaire de misère (180 euros mensuels en cumulant les deux revenus). Grâce à cet argent, ils vont pouvoir cependant rembourser les dettes contractées au village et surtout permettre à leurs enfants d’étudier. Comme beaucoup de villages, celui de la famille Yang, situé dans une des régions les plus pauvres du pays, s’est vidé de la génération “intermédiaire” : seuls sont restés les vieux et les enfants.

Made in China assemble les destins de chacun de ces personnages. Entre le moment de la séparation et celui des retrouvailles quelques mois plus tard, Jean-Yves Cauchard filme leur vie à la campagne, à l’école, à l’usine... Cette fresque, basée sur le réel, nous fait précisément toucher l’envers du miracle économique à la chinoise.

 

The Yang family is an ordinary family of peasants who have to face an unprecedented crisis and leave their village to survive. Zhao and Fan have left for Cixi, a big industrial town, and are now employed as workers in a factory. They both work twelve hours a day, every single day of the week, for a meagre salary (180 euros for both their revenues). This money will enable them to pay back their debts in the village and send their children to school. Like many villages, Yang's village is situated in one of the poorest regions in the country where the “intermediate” generation has left; the only population remaining are the old people and the children.

Made in China is an assemblage of the destiny of each character. Between their departure and their gathering a few months later, director Jean-Yves Cauchard films their life in the countryside, school, factory… This fresco based on real facts allows us to precisely reach the other side of the economic miracle made in China.

 

 

Jean-Yves Cauchard est né en 1962. Après des études d’histoire, il est diplômé du Centre de Formation des Journalistes, section journaliste Reporter d’Ima-

ges. En 1987, il est cofondateur de l’agence de presse et société de production “Tribulations”. Il est réalisateur indépendant. Il est l’auteur de très nombreux films documen -

taires et a été plusieurs fois primé.

 

                                                       

                               

 

France

Inde

Autour du fleuve

 

Arnaud Mandagaran

 

Réal.      Arnaud

               Mandagaran

Assist.     Neela Majumdar

                Gaurav Narula

                Elka Sinha

                Gaurav Yadav

Photo     A. Mandagaran

Mont.     Olivier Jehan

Son        A. Mandagaran

Mixage  Olivier Lafuma

 

 

Prod.     Cauri films

Jean-Louis Gerö

10, cité d'Angoulême - 75011 Paris

01 48 06 15 06 - cauri@club-internet.fr

 

 

2006      Beta SP   

               couleur, 52 mn               

               v.o.s.t.f.

 

Inédit

 

Première mondiale

 

 

compétition

 

Après l'échec de La Règle du Jeu, Jean Renoir s'expatria en Amérique. Il n'en sortira pas durant neuf ans et y tournera six films. Mais ses rapports  avec les studios hollywoodiens furent  très difficiles.

En 1949 il s'envolera pour l'Inde afin d'y réaliser Le Fleuve, un film hors normes : six mois de tournage, un producteur néophyte, des comédiens amateurs… Le dernier film  “américain” de Renoir connaîtra un succès international qui fera regretter aux grands studios d'Hollywood de ne pas l'avoir produit.

Cinquante ans après, de Calcutta à Los Angeles, Arnaud Mandagaran a retrouvé des documents inédits exceptionnels ainsi que les témoins de cette histoire. Ces documents et témoignages lui ont permis de comprendre la genèse d'un chef-d'œuvre du patrimoine cinématographique mondial, mais aussi de raconter la résurrection que Le Fleuve fut pour Renoir.

“Mais au-delà du plaisir de voir Renoir partager ma passion pour l’Inde, je crois que ce qui m’a le plus touché, c’est la découverte de son humanité.” Arnaud Mandagaran

 

After "The Rule of the Game"’s failure, Jean Renoir emigrated to America where he lived nine continuous years and made six films. His relationship with Hollywood studios became very difficult. In 1949, he flew to India with the intention to make an extraordinary film, “The River”: six months of shooting, a neophyte producer, non professional actors… Jean Renoir’s last “American” film became so internationally popular that Hollywood studios regretted not having produced it.

Fifty years later, from Calcutta to Los Angeles, Arnaud Mandagaran searched for unpublished exceptional documents and people who witnessed this adventure. These stories and documents allowed him to understand the genesis of a masterpiece of world cinema, and to tell us how “The River” became Jean Renoir’s resurrection.

“Beyond the pleasure to see how Renoir shared my passion for India, I think I was mostly touched by the discovery of his humaneness.” Arnaud Mandagaran

 

 

 

Arnaud Mandagaran est né en 1949 dans la région parisienne. Il étudie la philosophie (faculté de Nan-

terre 1968/1971) et découvre le sous-continent indien au début des années 70.  Cette région du monde devient pour lui un centre d'intérêt majeur, c'est elle qui fournira la matière à l'essentiel de sa production

documentaire.

 

 

 

 

                              

 

Inde

BAGHER BACHCHA

The tiger’s Cub

Bishnu Dev Halder

 

Réal.     Bishnu Dev

                Halder

Photo     Tuly Roy

Mont.     Shubhra Joshi

Son         Ran Wang

Int.     

 

 

Prod.    Satyajit Ray Film and &TV Institute

E.M. Bypass Road, P.O. Panchasayar

Kolkota, West Bengal

India

Pin- 700094

tél : + 91 33 2432 8355

e-mail :

nilotpolmajumdar@

hotmail.com

 

 

2006      DV

              couleur, 24 mn     

              v.o.bengali.s.t.a.

sous titrage électronique

 

Inédit

 

Première Internationale

compétition

 

Le film témoigne de l’aventure et de la vie parfois horrible d’un gosse de dix ans, Shyamol Bagh, qui a vécu dans les gares de la ville de Calcutta. Il a passé beaucoup de temps dans l’asile de nuit (“Foyer”) d’une ONG dans le passé, mais cette fois-ci, il désire s’installer en permanence dans le “Foyer” pour un meilleur avenir et il y suit une formation professionnelle depuis 15 jours... Shyamal se rappelle affectueusement son grand-père qui l’aimait et qui mourut dans un accident ; il raconte en détail comment son père alcoolique et grossier succomba à une mort subite... Il parle de sa mère exigeante qui s’est remariée après la mort de son père, et des circonstances qui l’ont forcé à s’enfuir de chez lui.

La voix du personnage est la voix du film qui nous fait voyager dans son passé, son présent et son futur possible. Avec adresse, le film nous entraîne dans ses derniers jours d’aventure, de drogue et de délit sur les

quais de l’une des principales gares en Inde.

 

The film is a testimony of the adventure and at times horrible life of a ten-year-old kid, Shyamol Bagh, who had been living in the railway stations in the city of Kolkata. He has been in and out of an NGO run Night Shelter (“Home”) in the past but wishes to stay permanently in the “Home” this time for a better future and is undergoing vocational

training for the last 15 days… Shyamal fondly remembers his loving grandfather who died in an accident; narrates in detail, how his alcoholic abusive father died a sudden death… He talks of his demanding mother who remarried after his father’s death, and the circumstances that forced him to run away from home.

The voice of the protagonist is the voice in the film as it takes a journey through his past, to his present and his possible future. The film deftly travels through his past days of adventure, drugs and crime in

the platforms of one of the major railway stations in India.

 

 

 

Bishnu Dev Halder est né en 1975. Il est diplômé de l’Indian Film and Theâtre Académy de New Delhi. Il a écrit et réalisé des courts métrages au Satyajit Ray film & TV Institute à Kolkata.

 

Filmographie

 

2004 : Mrityudand

            (cm)

2005 : Anawaran (cm)

2006 : Siskiyaan (cm)

            Ad-Promo (cm)

            Bagher Bachcha

 

 

 

 

 

 

 

                               

                              

                              

 

Liban

Bonne à vendre

Dima

Al-Joundi

 

 

Réal.     Dima

                Al-Joundi

Photo     Fouad Sleiman

Mont.     C. Poitevin

               JM Perez

Mus.       Toufic Farroukh

 

Prod.

Les films du soleil

39 avenue de Saint Barnabé

13 012 Marseille

tél : 04 91 49 14 00

fax : 04 91 34 24 70

E-mail : pat@

filmsdusoleil.com

www.filmsdusoleil.com

 

2006     Beta SP

              couleur, 52  mn

              v.o.tamoul.s.t.f.

 

 

 

Inédit

 

compétition

 

Pour fuir la misère de leur pays d’origine et aider leur famille à survivre, des femmes Sri Lankaises partent travailler comme domestiques au Moyen Orient, et en particulier au Liban. Le Liban, pays de quatre millions d’habitants compte 800 000 travailleurs immigrés dont 150 000 Sri Lankaises. Le plus souvent ces domestiques se retrouvent dans des situations encore plus dramatiques que celles de leur pays : privation de leur passeport, enfermement dans les foyers, heures interminables de travail, etc... pour 100 dollars par mois. Certaines prennent alors le chemin de la fuite ou même du suicide. Une nouvelle forme d’esclavage moderne que dénonce ce film.

Trois femmes - Sahika, Janika et Anne-Rita - racontent et vivent leur destin en se livrant dans leur intimité profonde. Trois histoires qui s’entrecroisent marquées par des envois de lettres au pays, par des larmes étouffées au moment du départ, les longues années d’attente et de souffrance, et le retour incertain.

Bonne à vendre est leur histoire.

 

To flee from their country’s extreme poverty and provide to their family’s survival, women from Sri Lanka leave their country to work as servants in the Middle East, and particularly in Lebanon. Lebanon a population of four million, 800 000 immigrated workers, among which 150 000 are from Sri Lanka ...

Most of the time these maids find themselves in situations worse than back home, deprived of their passports, locked up in houses, working for countless hours, etc ... all this for 100 dollars a month. Some of them choose to run away, others follow the path to suicide.

Another kind of modern slavery, denounced by this film.

Three women - Sahika, Janika and Anne-Rita - go through their own destiny which they tell us about, from the bottom of their heart. Three stories that intertwine, marked by the correspondence of letters, by wallowed tears at the time of their departure, by long years of waiting and suffering and by their uncertain return to home.

The film is their story.

 

 

 

Dima Al-Joundi est née en 1966 au Liban.. Elle étudie le cinéma à l’école de Cinéma de l’INSAS de Bruxelles. En 1993, elle réalise son premier documentaire, Entre nous deux ... Beyrouth. Elle travaille aussi sur d’autres documentaires et est responsable de programmes sur des chaînes libanaises et européennes.

 

Filmographie

 

1993 : Entre nous deux ....

           Beyrouth (doc)

1995 : La route de la soie

             en Anatolie

           (docu-fiction)

1996 : Le masque de la

            nuit (doc)

2006 : Bonne à vendre

             (doc)

 

 

                                        

 

Népal

République Tchèque

Dancing Kathmandu

Sangita Shresthova

 

 

Réal.      Sangita

                Shresthova

Photo      David Calek

Mont.      Lucie Haladova

Son         Marek Musil

 

Prod.      David Calek

               S. Shresthova

 

Contact

sangita.shresthova@

gmail.com

 

2007      Beta SP

               couleur, 42 mn

               v.o.népali.s.t.a.

 

sous titrage électronique

 

 

Inédit

 

Première européenne

 

compétition

 

 

Sangita, une danseuse d'origine népalo tchèque, fait un voyage à Kathmandou pour découvrir comment les danseurs du royaume népalais perpétuent les danses traditionnelles népalaises à une époque de changement culturel rapide. Dans sa tentative de recensement de la danse dans la vallée de Kathmandou, elle rencontre ses propres maîtres et de jeunes danseurs qui cherchent leur voie. Dancing Kathmandu raconte des histoires de nostalgie, de passion et de survie par la danse à une époque de globalisation. Au Népal, on considère parfois les danseurs avec suspicion car ils sont à cheval sur la difficile ligne de démarcation entre sacré et profane. D'un côté la danse incarne un rituel sacré qui reste un accès unique à la vénération de divinités hindoues ou bouddhistes. D'un autre côté, la société juge souvent durement les femmes qui dansent en les traitant de “compromises”.

Ce documentaire permet à des danseurs de Kathmandou de tous genres de raconter pourquoi ils dansent et persévèrent, et dans certains cas ne dansent plus en public. A travers leur pratique artistique, les danseurs mènent un combat pour maintenir la culture.

 

Sangita, a dancer of Czech- Nepali origin, journeys to Kathmandu to explore how practitioners in the Himalayam Kingdom negotiate Nepal’s dance traditions in a period of rapid cultural change. In her attempts to map the current situation of dance in Kathmandu valley, she encounters her own teachers as well as younger dancers currently finding their way. “Dancing Kathmandu” tells stories of nostalgia, passion and survival through dance and dancers in the age of globalisation.

In Nepal, dancers are sometimes viewed with suspicion as they straddle the uncomfortable border between the sacred and the profane. On one hand, dance, as embodied sacred ritual still offers unique access to worship of Hindu and Buddhist deities. On the other hand, society often passes harsh judgment on spectacular dancing girls as women of “compromise characters”. In this documentary, Kathmandu-based dancers of all genres speak about why they dance, with they persevere, and in some cases why they no longer perform in public. Through their artistic practice, the dancers struggle for cultural continuity.

 

Sangita Shresthova est née à Prague d’une mère tchèque et d’un père népali. Elle a étudié différentes danses népalaises ainsi que des techniques de danse contemporaine. Elle co-organise le Festival Bollywood de Prague.

 

Filmographie

 

2005 : Jedna Minuta 60

             Sekund

2006 : Alarippu Gone

             Astray


                              

                              

                              

 

Ouzbekistan

The first stop

Chukhrat Makhmudov

 

Réal.   Chukhrat

             Makhmudov

Scén.    R.

              Mergeuenbaieva

Photo   Khadmidulla

              Khasanov

 

Prod.     Studia 5

Contact

Uzbekkino

Uzbekistan p-t98

70027

Tashkent

tél : + 998 71 144 9691

fax : +99871 141 0398

E-mail :

uzbekkino-oksana@

yandex.ru

 

2005      Beta SP

              couleur, 26 mn    

              v.o.ouzbek.s.t.f

sous titrage électronique

 

Inédit

 

Première française

 

compétition

 

 

 

 

Deux jours de la vie d'un point de rétention où on amène des enfants trouvés dans la rue pour les envoyer soit dans un orphelinat, soit chez eux, soit dans un internat. Cette décision influencera tout le reste de

leur vie.

 

Two days in the life of a dispatching point where children found in the streets are gathered before being sent to an orphanage, to their house or to a boarding school. Such choice will influence the rest of their life.

 

 

Chukhrat Makhmudov est né en 1952 à Tashkent. En 1972, il est diplômé du VGIK en tant qu'opérateur. Il est chef opérateur de 4 longs-métrages de fiction, dont Rencontres et Adieux d'Elier Ichmoukhamedov. Depuis 1981, il a réalisé près de 100 films documentaires.

 

Filmographie sélective

 

1986 : Boumerang

1990 : Hudjum (Le feu)

1997 : Chernyi pepel

           (Cendre noire)

2001 : Kartonnyi domik   

           (Maison de carton)

 

                                                             

                              

                              

 

Syrie

KITAAT AL HALWA

La part du gâteau

Hala Mohammed

 

Réal.    Hala

              Mohammed

Photo    Hani Aqrabawi

Mont.    Mohammad

              RaoufZaza

Mus.      No’ma Omrane

 

Prod.

Assad Taha

Hot Spot Films

tél : +971 1 391 0112

fax :  + 971 1 368 80 34

E-mail :

sophie@hotspotfilms.com   

 

 

 

2005      Beta SP

               couleur, 52 mn  

               v.o.arabe.s.t.f

 

Inédit

 

 

compétition

 

 

 

 

Trois prisonniers d'opinion en Syrie furent relâchés après une longue

période de détention pour le seul crime d'avoir  été  de l'opposition. Mais leur opposition n'était ni armée ni violente, c'était une opposition pacifique ; pour le seul et unique désir de liberté et de démocratie où l'être humain vivrait sans avoir peur. Au début des années 80, la peur régna au cœur de la société syrienne suite à une série d'arrestations de membres d'organisations islamistes armées ou d'opposants du régime ou de toute personne liée à la gauche ou au marxisme.

Et le silence régna dans le pays ...

Après leur libération, ces trois prisonniers racontent leurs histoires. Ils pardonnent cette injustice qui leur fut infligée pour épargner leur pays de toute sorte de vengeance. Mais, ils parlent de leur peine humaine, de façon lucide loin de la politique et des théories. Témoins de tant d'atrocités, ils demeurent des témoins de cette injustice pour qu'elle ne se répète plus…

Ce film est l'un des premiers documentaires syriens à avoir abordé ce sujet.   

 

Three prisoners of conscience in Syria were released after a long period of detention for the sole crime of being in opposition. Yet, their opposition had neither weapons nor violence; it was a peaceful opposition for the sole desire of freedom in a democracy where human beings would live without fear. At the beginning of the eighties, a feeling of fear spread in the heart of Syrian society after a series of arrests targeting Islamic groups, opponents of the regime or any person suspected to be linked to the left or Marxism.

Then, silence spread over the country…

After their release, the prisoners tell their story. They forgive the injustice inflicted on them to spare their country all kinds of revenge. Yet, they talk of their human grief in lucid terms, far from politics and theories. After witnessing so many atrocities, they remain the witnesses of this injustice so that it should not be repeated any more…

This film is among the first Syrian documentaries dealing with this

subject.

 

Hala Mohammed est née à Lattaquié en Syrie. Elle a étudié le cinéma à l’Univer -

sité Paris VIII. Elle a publié des recueils de poèmes et a créé les costumes de plusieurs films syriens. Elle a réalisé plusieurs documen-

taires dont Lorsque le Qassiuon est fatigué et Voyage au bout de la mémoire, et collabore au programme “Hot spot” de la chaîne al-Jazeera.

 

                               

                              

                              

                              

 

Israël

HOT HOUSE

Le temps des prisonniers

Shimon Dotan

 

Réal.    Shimon Dotan

Scén.     Shimon Dotan

Photo    Philippe Bellaïche

              Shai Goldman

              Anna Abu Sada

Mont.    Ayala Bengad

              Gal Eshel

Son       Alla Khuory

              Tully Chen

Mus.      Ron Klein      

 

Prod.

Arte France

Momento Films

38, rue de la Chine

75020 Paris

Tel. 33 (0)1 43 66 25 24

Fax. 33 (0)1 43 66 86 00

www.momento-production.com

 

 

2006      35 mm 

               couleur, 90mn   

               v.o.arabe.s.t.f.

 

 

 

Soirée Arte

 

le samedi

17 février 2007 à 20h30

 

 

 

 

 

Dans la nuit du 25 janvier 2006, la nouvelle tombe : “Dans le nouveau parlement palestinien, 74 élus sur 132 membres sont des représentants du parti musulman fondamentaliste Hamas”. Parmi ces élus, 14 sont des condamnés détenus dans les prisons de haute sécurité israéliennes dont 10 du Hamas et 4 du Fatah.

Parmi les 8.000 prisonniers palestiniens détenus en Israël, quelques centaines d'entre eux sont, à l'heure actuelle, dans des prisons de haute sécurité. Pour la quasi-totalité des Israéliens, ce sont des criminels et des assassins. Pour la plupart des Palestiniens, ce sont des héros et des combattants de la liberté. L'équipe du film a pu rencontrer et s'entretenir avec plusieurs d'entre eux dans leurs cellules, avant, pendant et après les élections, et ce document exceptionnel brosse un portrait de ces condamnés, hommes et femmes dont l'importance politique et l'autorité morale sont incontestables et qui sont aujourd'hui les véritables dirigeants du peuple palestinien.

 

During the night of 25th January 2006, the news came : ‘In the new Palestinian Parliament, 74 elected representatives out of 132 members, are representative of the Hamas, the fundamentalist Muslim party. " Among those elected representatives, 14 have been condemned and are prisoners in high security Israeli jails, out of which 10 belong to the Hamas and 4 to the Fatah.

Among the 8000 Palestinian prisoners in Israel, a few hundreds are today in high security jails. For almost all Israelis, they are criminals and murderers. For most of Palestinians, they are heroes and freedom

fighters. The films crew managed to meet some of them in their cells and talk to them, before, during and after the elections; this exceptional document is a portrayal of these condemned men and women whose political importance and moral authority are undeniable, and who are the real leaders of the Palestinian people today.

 

 

 

Shimon Dotan est né en Roumanie en 1949. Dix ans plus tard, il va en Israël où il vit dans un kibboutz, puis fait son service militaire pendant cinq ans. Il suit des cours de cinéma et son film d’étude reçoit deux récompenses. Il enseigne le cinéma à Tel Aviv, Montréal et New York. Les films de fiction de S. Dotan ont reçu un très bon accueil à la fois critique et commercial. Il est également scénariste et producteur.

 

Filmographie

 

1982 : Repeat Dive

1986 : Le sourire de

            l’agneau

1991 : The finest hour

1994 : Warrior

1996 : Coyote Run

1998 : You can take me

            later

2006 : Le temps des pri - 

            sonniers (doc)

 

cinemas-asie.com